Notre sixième sens …

Les illustrations sont les aquarelles de Juli Jah

Pour apprendre à être à l’écoute de nos vibrations intérieures, nous devons intégrer le fait que nous possédons un « sixième » sens qui capte ces dernières, même s’il n’est pas encore éveillé .

Ce sixième sens est en quelque sorte notre génie intérieur naturel et même si l’on en doute, nous sommes un être spirituel guidé par l’Univers.

Les personnes intuitives et psychiques le savent tandis que les personnes qui ne se fient qu’à leur cinq sens l’ignorent.

Pour vivre à un niveau de conscience plus élevé, nous devons donc cesser de douter de notre intuition, cesser d’ignorer ce que nous ressentons grâce à notre sixième sens et commencer à accepter et à apprécier nos vibrations quand elles nous transmettent des signaux .

Il est très facile de croire que les personnes intuitives sont folles ou bizarres, mais nous ne pouvons pas rejeter notre sixième sens hors de notre vie.

Heureuse que le progrès soit là, que nous avançions à grands pas vers une ère nouvelle, et que la science reconnaisse à présent l’existence de ce « sixième sens »; il est beaucoup plus admis et intelligent de nos jours d’être à l’écoute de nos vibrations que de les nier …

Les synchronicités de la vie ne sont pas des coups de chance ou des coïncidences, elles reflètent intentionnellement notre intuition qui agit pour veiller à ce que tous les éléments du monde invisible interagissent dans un ordre parfait. Voilà pourquoi les poissons remontent les courants, les oiseaux migrent vers le sud, et les ours hibernent.

Chaque chose dans la nature est intuitivement attirée vers ce qui favorise le mieux sa croissance, et cela bien sûr inclut la race humaine. La seule différence est que nous avons le choix de suivre ou de ne pas suivre notre intuition.

Si nous voulons que notre sixième sens résonne en nous, il nous faut cesser de résister à nos vibrations, mais plutôt changer d’attitude.

Pour évoluer en tant qu’être humain et vivre dans un semblant d’harmonie sur cette planète,nous devons surmonter la peur qui nous habite quand nous fonctionnons uniquement avec nos cinq sens. Le seul moyen d’y parvenir est de suivre la loi spirituelle et d’unir nos âmes en utilisant notre sixième sens. Réfuter cet outil essentiel à notre évolution ne fait que nous maintenir dans les ténèbres.

Pour progresser et éveiller profondément notre faculté intuitive, il faut tout d’abord accepter le fait « d’être naturellement intuitive », même si nous ne nous en servons pas . Nous devons tenir compte de chaque sensation, pensée, découverte,pressentiment,inspiration,idée brillante et tous les « …je me demande si… » que nous expérimentons comme des expressions fondamentales de notre sixième sens. Ce sont les lignes de transmission de nos vibrations.

Un moyen sûr de modifier notre état de conscience et apprendre plus rapidement à être à l’écoute de nos vibrations : écrivons sur une feuille toutes les peurs, les croyances négatives ou les attitudes qui surgissent en nous, qu’elles proviennent de nos propres expériences ou qu’elles soient héritées d’autres personnes.

Prenons conscience de ces notions anciennes qui sont imprégnées dans notre cerveau et nous empêchent d’utiliser notre génie psychique …ceci est fait pour prendre conscience de certaines croyances que nous ignorions posséder.En relisant nos notes, demandons nous si nous croyons vraiment en ces règles anciennes ou tout simplement si nous les appliquons uniquement par habitude …

Vous ne savez pas si vous êtes à l’écoute de vos vibrations ?

Alors, un petit test :

Répondez très honnêtement à ces quelques questions …. et vous serez étonnés :

Au choix 3 réponses pour chacune des questions :

Rarement = 1 point

Parfois       = 2 points

Souvent    = 3 points

.

–  Quand je suis avec quelqu’un, je ressens facilement ce qu’il ressent ?

– J’adore bouger et faire de l’exercice?

– J’écoute mon intuition même si ce qu’elle me dit n’a aucun sens?

– Quand quelqu’un me ment ou essaye de me manipuler, je m’en aperçois?

– Je sais quand je ne suis pas sur la bonne voie et qu’il faut changer de direction?

– Je sais quand quelqu’un essaye de me tromper?

– J’ai tendance à assumer un peu trop les problèmes des autres?

– Je trouve facilement des solutions même quand je n’ai pas cerné l’ensemble du problème?

– Je change facilement mes plans quand je reçois de mauvaises vibrations?

– Je partage mes biens sans m’inquiéter de manquer de quoi que ce soit?

– Je me sens protégé, comme si quelqu’un veillait sur moi?

– Je réussis à dire non même quand c’est pénible?

– J’exprime mes vrais sentiments même s’ils ne plaisent pas aux autres?

– Je m’en remets à moi-même lorsqu’il s’agit de prendre la décision finale?

– Je choisis bien les personnes à qui je demande conseil?

– J’aime prendre des risques et essayer de nouvelles choses?

– Je prends soin de mon corps?

– Je suis attentionné envers les autres et leur prête une bonne oreille?

– Je devine à l’avance ce qui va arriver?

– Il m’arrive souvent de penser à une personne et que celle-ci m’appelle le jour même?

– Je perçois bien si les personnes ou les situations sont bonnes ou mauvaises pour moi?

– J’ai une pensée très créative et j’adore griffonner ou m’amuser quand j’ai un moment libre?

– J’ai un très grand sens de l’humour?

– Ma vie est parsemée de coïncidences?

– Je crois que j’ai du soutien de l’Autre Dimension, par exemple de la part des anges gardiens?

Additionnez vos points :

Entre 25-39

Vous n’avez pas encore pris l’habitude de suivre votre sixième sens, mais cela va changer rapidement si vous le souhaitez.A mesure que vous ouvrirez la porte à votre intuition, votre sens de l’aventure et votre vitalité augmenteront de manière significative.

Entre 40-59

Vous êtes déjà assez bien à l’écoute de votre sixième sens, même si vous ne l’appelez pas ainsi. Vous croyez sans doute que ce n’est qu’une question « d’hypersensibilité » ou de « chance ».

Entre 60-75

Vous êtes sans doute conscient que votre sixième sens est exceptionnellement bien développé, mais vous ne lui faites pas pleinement confiance.

Préjugés et attentes

Illustrations de l’artiste Mora Fiaño Salas

Nous entamons tous une relation avec une certaine idée de ce que devraient être les choses. Nous arrivons avec nos attentes, nos espoirs en imaginant d’avance comment notre partenaire devra se comporter, parler, s’habiller, conduire, manger, commander du vin, se brosser les dents, laver le linge, mettre la table et faire l’amour, tout cela selon notre propre perception de ce  » qui se fait « .

Ce n’est pas que nous attendions de lui ( ou elle ) qu’il soit parfait mais juste que nous aimerions qu’il fasse les choses comme nous l’espérons.

Pendant l’enfance, notre esprit est imprégné d’une certaine façon de voir les choses. Nous apprenons des adultes ce qui est « normal » et, avec cette image, nous entrons dans le monde avec l’espoir qu’il se conformera à notre réalité.

Le plus souvent, nous revivons inconsciemment ce que nos parents ont vécu, car ces modèles sont intimement ancrés en nous. Des modèles qui, en quelque sorte, servent de filtres aux choses et à ce qu’elles « devraient être. »

Parce que chaque être vient d’une famille qui, en soi, est unique, les notions que nous avons du « normal » sont en fait très disparates.

Lorsque les conceptes de deux personnes s’entrechoquent, cela crée souvent une éruption. L’un veut faire en sorte que l’autre se plie à ses idées et, inévitablement, on se précipite dans le cercle vicieux de l’incompréhension, de la déception, de l’accusation, et ce fameux mur se dresse peu à peu.

Nos préjugés créent en nous une certaine attente, un espoir et, forcément, nous sommes déçus que notre partenaire n’y réponde pas spontanément.

Celui-ci ne lit pas dans nos pensées et, que nous soyons  proches ou non, il ne saura jamais exactement ce qui se passe dans notre esprit ni ce que nous ressentons  à tout instant.

C’est à nous de lui faire comprendre ce que nous éprouvons, ce que nous désirons qu’il sache, et de nous demander ce que nous attendons de lui.

Nos préjugés peuvent aussi nous priver du processus de communication. Si nous imaginons savoir ce que l’autre désire, il y a toutes les chances pour que nous ne lui demandions pas. Nous manquerons alors ces occasions de conversations exploratoires qui ont pour effet de tisser des liens entre deux êtres.

Les suppositions et les idées toutes faites étouffent l’esprit de découverte.

Dans presque toutes les relations, les suppositions, les conjectures et les attentes sont source de malentendu. En fait, chaque fois qu’un conflit surgit entre deux partenaires, il est presque toujours dû à une attente inconsciente déçue.

Pour éviter les attentes déçues, il y a trois phases : la prise de conscience, l’analyse et la communication.

Pour prendre conscience de ce que nous attendons de notre partenaire, il faut reconnaitre le fossé qui peut exister entre nos suppositions et la réalité de la situation.

Une fois ces suppositions exposées au grand jour, nous pouvons nous demander si elles sont fondées. Si ce n’est pas le cas, rejetons-les au plus vite . Si au contraire elles nous semblent toujours légitimes, il nous faudra les avouer à notre partenaire afin que, ensemble, nous puissions discuter d’une issue qui conviendra à l’un comme à l’autre.

Même en possèdant le meilleur talent de communication qui soit, cela ne sera d’aucune utilité si l’on a peur de s’en servir.

Communiquer d’une façon claire et franche est une tâche des plus difficile si l’on redoute le rejet et la critique.

Pour que les conditions de communication soient optimales, il faut créer autour de soi un environnement sûr, afin que les deux partenaires puissent exprimer en toute quiètude leurs pensées et leurs sentiments.

Il faut entendre par environnement sûr, le fait de se sentir parfaitement à l’aise, de façon à rester celui ou celle que l’on est. On a alors envie de s’exprimer, on est même prêts à prendre quelques risques, à se mettre à nu et se rendre ainsi vulnérable, car on sait que personne ne nous fera de mal.

Pour la suite, je vous parlerai de nos différences … 😉

Petite mise au point poétique…

Les peintures sont de NGUYEN THANH BINH

Le poème est un texte qui répond à un certain nombre de règles. La poésie est un concept du beau dans les mots. La somme de tous les poèmes du monde est incluse dans la poésie. Car il n’y a pas que les poèmes qui entrent dans la poésie.

On commet souvent la faute de les utiliser l’un pour l’autre.
La poésie est un genre littéraire comme le roman ou le théâtre.
Le poème est une pièce de poésie.

La poésie c’est notamment l’art de composer des poèmes.

Les deux mots poème et poésie sont utilisés de manière interchangeable bien qu’il y ait une différence entre poème et poésie. Les significations intérieures du poème et de la poésie sont différentes. Leurs connotations diffèrent dans une certaine mesure.

Un poème est un ouvrage littéraire. La poésie est une forme d’art. Le dictionnaire Oxford donne des définitions plus détaillées et plus élaborées des deux termes poème et poésie.

Un poème est «un texte dans lequel l’expression des sentiments et des idées prend une intensité accrue en accordant une attention particulière à la diction (comportant parfois des rimes), au rythme et à l’imagerie».

La poésie, en revanche, est l’expression de sentiments et d’idées intensifiée par l’utilisation d’un style et d’un rythme distincts; poèmes collectivement ou en tant que genre de littérature. « 

En bref, on peut dire que la poésie est l’une des formes des beaux-arts. Un poème est l’unité fondamentale de la poésie. On peut donc dire que la poésie est faite de poèmes. En d’autres termes, vous pouvez dire que les poèmes constituent l’art de la poésie.

Un poète est celui qui compose des poèmes et crée de la poésie dans le processus. Il est juste comme un potier qui est habile à faire des pots et à créer la forme d’art de la poterie dans le processus. Lui seul peut s’appeler un poète qui crée fréquemment de la poésie. Celui qui compose des poèmes ne peut parfois pas être appelé un poète mais peut être appelé un versifiant.

Le mot poème est souvent utilisé dans le sens d’une œuvre individuelle. La poésie est un travail rassemblé. En d’autres termes, il s’agit d’un terme collectif utilisé pour désigner plusieurs morceaux de poèmes individuels.

La poésie est une forme littéraire, alors qu’un poème est un travail écrit..

La poésie est une forme d’art alors qu’un poème est une œuvre composée.

Donc le poème est à la poésie,
ce que le graphème est à la graphie,
ce que le phonème est à la phonétique
ce que le lexème est au lexique…

Le suffixe « ème » désigne un élément. Etymologiquement, donc, le mot poème désigne un « élément de création (poétique) ».

La question vient sans doute d’une confusion existant dans les écoles : On entend souvent un enfant dire « j’ai une poésie à apprendre ». Ce qu’il a alors à apprendre est un poème.

Cette confusion vient certainement de l’école primaire. La chose m’est d’ailleurs confirmée par mon dictionnaire :
Poésie
(Début du XVe siècle). Poème.
REMARQUE Le mot poème est plus général, s’appliquant à des œuvres plus ou moins longues, tandis que poésie, en ce sens, ne se dit que d’œuvres de faible étendue ; poésie est plus courant dans l’usage familier, par exemple scolaire (réciter une poésie ; tu as appris ta poésie ?).

Un poète écrit un poème, ou un recueil de poèmes ; et il écrit de la poésie
Une poésie est un mot incorrect qui remplace parfois, mais à tort, le mot poème. Il y a la poésie, genre littéraire comme le roman ou le théâtre ; et il y a les poèmes, qui par leur ensemble et leur diversité constituent le genre appelé la poésie

Les deux mots ont au départ la même étymologie, à savoir le grec ‘poiein’ qui veut dire façonner, fabriquer : dans le sens de l’artisanat.

Le poème désigne le texte qui emprunte la forme traditionnelle (au départ!) du vers, qui se traduit pas l’usage des rimes et de pieds ( nombre de syllabes ). Les anciens grecs avaient cette façon d’écrire car il fallait tout apprendre par coeur, alors il y avait une raison mnémotechnique!


Après, avec notamment Claudel, le poème s’est ouvert à une versification dite libre, affranchie de la rime et de la constance du nombre de pieds, en bref libérée des formes traditionnelles types sonnets.

Ensuite, la poésie se réfère apparemment plutôt à ce qu’on appelle les formes poétiques, globalement les procédés de styles types par exemple métaphore et métonymie, mais pas uniquement. On peut penser aussi à des thèmes , comme le lyrisme ou la mythologie, sachant que ces thèmes évoluent avec les époques.

On peut ainsi trouver de la poésie dans une pièce de théatre ( racine) ou un roman sans qu’il s’agisse d’un poème!
On parle aussi parfois de la ‘poésie de la vie’…
On peut aussi dire de quelqu’un: « c’est tout un poème »!

On peut aussi trouver de la poésie dans une fleur, un tableau peint ou vivant ou quelque autre forme de beauté car il en existe de variées voire d’infinies, c’est une question de regard sur le monde. Le poème n’est qu’une forme de la poésie.

Quand çà ne va plus !

Peintures de Oswaldo Guayasamin

Immanquablement, presque immanquablement, vient un moment, dans une vie, où çà ne va plus, où çà ne va plus du tout.

Parfois, cela résulte des circonstances extérieures: divorce, faillite, maladie, revers…

Parfois, cela se passe en soi, alors que tout va bien à l’extérieur. Dans ce cas précis, c’est pire, parce qu’alors, on n’a pas d’excuse à offrir pour expliquer notre état. Tout va bien . Le succès est là. Pourtant, à l’intérieur, il y a une impression d’échec. Comme si quelque chose nous avait échappé en cours de route.

Peu importe comment çà vient, soudain le fil semble cassé. Il y a comme un sentiment irrépressible qui monte du fond. Il peut s’agir d’une grande tristesse, d’une lassitude extrême, d’une irritation grandissante, de la perte du goût de vivre…

On est alors confronté à une « invincible défaite ». Il s’agit d’un sentiment que l’on ne peut plus vaincre en soi, que l’on ne peut plus faire disparaitre. Un sentiment qui nous démembre, qui nous défait, qui découpe notre vie en morceaux.Un sentiment qui nous dévoile crûment les artifices. Un sentiment qui nous laisse sans fards, sans histoires à raconter, sans histoires à se raconter…

Grande est alors la tentation d’endosser le rôle de victime et d’accuser les autres, les parents, les enfants, les amis, voire le gouvernement. Car à l’évidence, nous ne nous sommes pas faits ou défaits tout seuls. Il y a d’autres acteurs dans le drame.

L’écueil intérieur nous invite à renverser notre perspective habituelle. Nous sommes simplement victimes de nous-mêmes. Il surgit pour nous montrer que nous avons construit nous mêmes les murs de notre prison. Pour nous dévoiler combien nous trahissons la vie que nous portons. Il nous met face à notre propre ignorance de ce que nous sommes véritablement.

Nos états d’âme ne surviennent pas par hasard, pas plus qu’une maladie grave, un divorce, un accident sérieux.

On découvre peu à peu qu’il y a une histoire intérieure, la plupart du temps inconsciente, qui a conduit au naufrage.

La situation extérieure ne fait que révéler, qu’exprimer ce qui gisait dans le noir de soi.On peut regretter qu’il en soit ainsi. On peut également saluer ce que ce dévoilement brutal va permettre : une prise de conscience, préliminaire essentiel à toute tentative de régler un problème important.

Pour se mettre à l’écoute de ces circonstances intérieures, il faut prendre quelques secondes. Il faut rentrer en contact avec sa propre présence. Prendre un moment pour savourer la vie qui coule en soi : son cœur qui bat, sa respiration qui va, nos pensées qui circulent, nos sentiments qui bougent, nos sensations de confort ou d’inconfort. Il nous faut accueillir le tout sans rien tenter de modifier. Et enfin, ressentir. Ressentir tout simplement….

Vous êtes lié alors avec …votre profonde intimité !

C’est bien de prendre quelques instants pour retrouver le contacts attendre, sans mobile, sans désir de changer quoi que ce soit. Contempler la formidable machine que vous avez mise en place pour faire échec à votre bonheur, tout en le poursuivant.

On peut rire, il y a de quoi!

Si nous nous sommes mis tout seuls dans un tel pétrin, c’est que nous pourrons nous en sortir tôt ou tard…..

Comment ? Çà c’est pour un autre chapitre 😉

Le pardon

Illustrations de June Leeloo

C’est dans l’amour que la notion de pardon prend tout son sens.

Lorsque deux personnes forment une union théoriquement basée sur la confiance et que celle-ci est violée, il faut une grande force pour pardonner. Toutefois, le pardon est parfois indispensable.

Chaque fois que nous sommes confronté à des paroles ou des actes qui violent nos accords, nous nous trouvons devant un choix : camper sur nos positions sans nous défaire de notre rancoeur, ou nous résoudre au pardon. Mais la rancune nous diminue alors que le pardon nous force à nous dépasser.

Choisir de pardonner n’est pas facile, mais c’est la seule option que nous ayons si nous voulons que notre relation demeure authentique.

Il arrive malheureusement parfois que l’on ait à pardonner des actes graves tels que le mensonge ou l’infidèlité. Ces moments là sont en général très pénibles car il faut aller chercher au plus profond de soi la force et la volonté de pardonner …

Cependant, pardonner à quelqu’un ne revient pas à tolérer ses actes ni à accepter de se laisser  » marcher dessus « .

Cela signifie que l’on a fait l’effort de réfléchir, et que l’on est prêt à considérer celui ou celle qui nous a causé du tort comme un être tout aussi humain que soi. C’est l’une des leçons les plus difficiles, mais il nous faut l’assimiler lorsque l’on veut que notre relation soit durable.

Le but véritable d’une relation est de procurer de la joie et du plaisir, mais aussi de donner à chacun l’occasion d’évoluer.

Saisir ces opportunités peut permettre à deux personnes d’en apprendre davantage sur leurs aptitudes, leurs limites, leurs faiblesses, et de profiter de ces épreuves qui serviront à enrichir leur vie commune.

Le Bonheur !

Illustrations de Yasunari Ikenaga,

Nous cherchons tous à être heureux.

Pourtant, nous atteignons rarement le bonheur.
.
Pourquoi est-il si rare qu’on y parvienne?

Le bonheur est-il une expérience si complexeou si étrange

pour n’être accessible qu’à quelques êtres exceptionnels? 

Qu’est-ce que c’est, au juste? 

Apparemment, 

nous le définissons chacun à notre façon, 

avec nos aspirations, nos besoins et nos manques.

Ainsi,

plusieurs personnes seules considèrent 

que le fait d’avoir un conjoint à peu près adéquat 

suffirait à les rendre heureuses.

D’autres croient qu’elles atteindraient le bonheur sans difficulté

si elles gagnaient la loterie. 
.
Il nous arrive même souvent de changer notre définition

selon les situations.

Lorsqu’on est affligé par une mauvaise grippe,

il nous semble que le bonheur c’est le bien-être

relatif dans lequel on se trouvait avant d’être malade.

Lorsqu’on est très fatigué,

il nous semble qu’un bon lit suffirait à nous rendre totalement heureux. 
.
Pas étonnant qu’on parvienne si peu souvent au bonheur:

on ne sait même pas ce que c’est!

Avec une définition plus généralement applicable

il serait peut-être plus facile de l’atteindre,

car notre objectif serait plus clair.


Si les définitions du bonheur sont si nombreuses et aussi variables,

c’est parce qu’il s’agit d’une réalité qui n’est pas statique.

Le bonheur n’est pas une béatitude paisible à temps plein

ou une satisfaction totale définitive.

C’est une expérience où on éprouve plusieurs sentiments 

et émotions, avec intensité.

C’est donc quelque chose d’intensément vivant et,

par conséquent, de très changeant.

Plus particulièrement,

le bonheur dépend de la satisfaction de nos besoins les plus importants. 

Mais comme ces besoins sont en changement continuel,

l’expérience qu’on recherche est toujours

différente de ce qu’elle était la fois précédente.

De plus,

il faut bien se rendre à l’évidence: 

le bonheur, ce n’est pas un cadeau gratuit!

Ça se gagne et ça se mérite,

car un aspect important du bonheur, 

c’est notre satisfaction par rapport à nous- même: 

le sentiment d’avoir accompli quelque chose qu’on considère comme valable,

important, et à la hauteur de nos capacités.

Ceci nous amène à un aspect important de la recette du bonheur:

nous partons tous égaux et

tous différents dans notre poursuite du bonheur.

C’est ce que nous réalisons qui le construit.

Ces réalisations se mesurent en rapport avec nos capacités:

il suffit d’aller au bout de ses propres capacités, 

au bout de soi.

Chaque personne,

selon ses capacités particulières,

a besoin de réalisations différentes pour arriver à son bonheur.

À la condition d’y mettre l’effort et la persévérance nécessaires,

le bonheur est à la portée de chacun d’entre nous, 

car il se mesure à partir de nos capacités individuelles.

C’est pour ça que tout le monde le recherche toujours: 

c’est une mesure de notre capacité de vivre 

à la hauteur de nos possibilités.

Selon les recherches du célèbre Abraham Maslow,

c’est même la satisfaction du besoin

le plus évolué chez les êtres vivants.

.

Se retrouver

Illustrations 고병준(Ko Byung Jun)…

Les yeux ouverts ou fermés, offrez-vous un petit moment de liberté, un petit moment d’autonomie, juste pour le plaisir. Un moment gratuit. Un moment qui peut se goûter n’importe où. 

Un petit moment de retour à soi au cœur de n’importe quoi.

Un petit moment pour sentir l’air qui entre et qui sort des poumons.

Un moment volé à une existence tellement passionnante qu’elle est en train d’avoir votre peau sans que vous vous en rendiez compte.

Maintenant que vous ressentez votre présence, il suffit de prolonger ce moment. Lorsqu’il n’aura plus de fin, vous aurez atteint ce que les sages appellent l’état de libération.

Vous serez retourné à la liberté de votre enfance, avec la conscience en plus.

Alors seulement, vous serez réellement libre de jouir de tout ce que vous possédez ou ne possédez pas, mais sans être possédé en retour.

Car aujourd’hui, vous n’avez pas des objets, ce sont les objets qui vous ont.

Vous ne consommez pas des services, ce sont les services qui vous consomment.

Vous n’entretenez pas des relations, ce sont les relations qui vous entretiennent.

Vous n’avez pas des pensées, des sentiments ou des sensations, ce sont les pensées, les sentiments et les sensations qui vous possèdent et parfois vous obsèdent.

En s’arrêtant quelques secondes, on peut très bien prendre la mesure de la ronde infernale dans laquelle nous sommes emportés malgré nous.

Ces quelques secondes ouvrent le chemin de l’autonomie.

En prenant conscience de nos attaches, nous prenons également conscience que nos désirs d’indépendance ne nous mènent souvent qu’à plus de dépendance.

En revanche, pour jouir véritablement de la vie, il faut développer une réelle autonomie qui ne peut venir que de l’intérieur.

L’indépendance réelle n’existe pas. Nous sommes des êtres fort dépendants les uns des autres et de tout ce qui nous environne. Il s’agit alors, d’interdépendance.

Mais on peut trouver au sein de cette interdépendance, une position d’autonomie. Une autonomie intérieure qui nous empêche de devenir esclave de ce qui nous arrive et de ce que nous ressentons.

Il y a un espace de liberté intérieure dans lequel nous ne nous sentons pas complètement déterminé ni par notre passé, ni par notre environnement immédiat.

Cet espace de liberté intérieure permet d’aller puiser en soi-même la sérénité et la joie que nous recherchons la plupart du temps à l’extérieur, chez les autres.

Cette petite graine d’autonomie rend les évènements relatifs et nous affranchit d’un esclavage assuré aux demandes extérieures …

Et si nous parlions de votre « mental » ?

Kirsten Stingle

Tout d’abord, je tiens à vous dire que le « moment présent » détient un Pouvoir…
celui de la transformation de la conscience : en vivant dans l’instant présent, cela permet de transcender notre ego et d’accéder à un « état de grâce, de légèreté et de bien être ».

Iron Chain

Il ne s’agit aucunement de « renier » son passé ni « d’occulter » l’avenir ….

Qu’est-ce qui nous empêche de penser et de vivre le moment présent : c’est l’identification au « mental », car celle-ci amène la pensée à devenir compulsive.

Russ Mills

L’incapacité à s’arrêter de penser est une épouvantable affliction … (vous seriez une exception si vous m’assuriez du contraire ! 😂

Nous ne nous en rendons pas compte parce que presque tout le monde en est atteint: nous en venons à la considérer comme normale.
Cet incessant bruit mental nous empêche de trouver ce royaume de calme intérieur qui est indissociable de l’Etre.

Ce bruit crée également un faux Moi érigé par l’égo qui projette une ombre de peur et de souffrance sur tout…. (là, je vous sens d’accord avec moi et je pense que vous venez de commencer de comprendre où je veux en venir avec mon moment présent ! 😉

Haejin Lee

Le penseur compulsif, c’est à dire presque nous tous, vit dans un état d’apparente division, dans un monde déraisonnablement complexe où foisonnent perpétuellement problèmes et conflits, un mode qui reflète l’incessante fragmentation du MENTAL.

Darwin Enriquez

Un état d’unité avec l’être est un état d’illumination.
L’illumination est non seulement la fin de la souffrance et du perpétuel conflit en soi ou avec le monde extérieur, mais aussi d’un épouvantable esclavage, celui de l’incessante pensée.

Kirsten Stingle

Et c’est là (j’en ai fait ma propre expérience…😊) une incroyable LIBERATION!

Le mental crée un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements, et de définitions qui empêchent toute VRAIE relation …. (et croyez-moi encore, c’est bien vrai , j’en ai suffisamment fait les frais !!!😱)

Michelle Dickson

Cet écran « mental » s’interpose en vous et vous-même, entre vous et les autres, entre vous et la nature, entre vous et le Divin ou l’Energie Supprême ou certains l’appellent Dieu !

Peter Gric

Cet écran de pensées amène cette illusion de division, l’illusion qu’il y a vous et un « autre », totalement séparé de vous.
Il ne faut pas oublier un fait essentiel: derrière le plan des apparences physiques et de la diversité des formes, vous ne faites qu’UN avec TOUT ce qui est.

Sophia Vasq

Penser est devenu une maladie et celle-ci survient quand les choses sont déséquilibrées.
Par exemple, il n’y a rien de mal à ce que les cellules du corps se divisent pour se multiplier, mais lorsque ce phénomène s’effectue sans aucun égard pour l’organisme dans sa totalité, les cellules prolifèrent et la maladie s’installe . Vous me suivez ?

Janusz Jurek

Le MENTAL est un merveilleux outil si l’on s’en sert à bon escient.
Dans le cas contraire, il devient très destructeur.
Plus simplement, ce n’est pas que vous utilisez mal votre mental,c’est plutôt qu’en général, vous ne vous en servez pas du tout : car c’est LUI qui se sert de vous ! Et c’est cela la maladie, puisque vous croyez être votre mental.
C’est cela l’illusion. L’outil a pris possession de vous.

Philip Wakeham

Posez-vous cette question : puis-je me libérer du mental quand je le veux ? (c’est à dire arrêter complètement de penser sur demande ?) Si la réponse est NON , dans ce cas, le mental se sert de vous et vous vous êtes inconsciemment identifié à LUI.
Vous ne savez même pas que vous êtes son esclave!
C’est un peu comme si vous étiez possédé sans le savoir, et que vous preniez cette entité qui vous possède, pour vous.

Johnson Tsang

La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas cette entité, c’est à dire le penseur.
Là, vous pouvez commencer à la surveiller et quand vous vous mettez à observer le penseur, un niveau plus élevé de conscience est activé et vous comprenez petit à petit qu’il existe un immense royaume d’intelligence au delà de la pensée et que celle-ci ne constitue qu’un infime aspect de cette intelligence.

Johnson Tsang

Vous allez réaliser aussi que toutes les choses vraiment importantes : la beauté, l’amour, la créativité, la joie, la paix…… trouvent leur source au delà du mental.
Et alors, vous allez commencer à vous éveiller!

Robert Bryce

Ne laissez pas vos pensées vous mener par le bout de votre ego ….
soyez seulement Vous
et votre Coeur …
Prenez le pouvoir de l’instant présent .

Pourquoi vous faire partager ceci ? Tout simplement parce que j’en ai moi-même fait l’expérience au cours de ces 10 mois passés dans un cauchemar intérieur géré par le mental….

Michelle Dickson

Je m’en suis libérée grâce à la lecture de ce livre : (Le pouvoir du moment présent de Eckart Tolle)

Pour tous ceux qui souffrent de cet emprisonnement de leurs pensées (ils sont malheureusement la majorité dans la triste époque que nous vivons),
je souhaite qu’ils s’en libèrent également.

Jason Sinn

La communication

J’ai illustré cet article avec les sculptures si expressives de Valérie Hadida …

La communication est une aptitude qui s’apprend.

La plupart d’entre nous avons la chance d’être nés avec la faculté de parler et d’entendre, mais passer maître dans l’art de communiquer est une autre paire de manches.

Notamment dans une relation, cela exige d’être franc avec soi-même et d’être prêt à ne rien cacher de nos vérités, que l’on soit capable de les exprimer clairement, et que l’on sache écouter celles de notre partenaire sans le juger ni se tenir sur la défensive.

Une communication peut s’interrompre à tout instant. Il suffit d’un moment d’inattention, d’un quiproquo ou d’un doute non exprimé pour que deux partenaires plongent dans la spirale de l’attaque et de la défense, et que toute transmission entre eux soit coupée. La clé pour éviter cette » panne » est de contrecarrer les courts-circuits potentiels.

Trop souvent, la communication entre deux êtres s’interrompt à cause d’un malentendu ou d’un message mal formulé. Lorsqu’un malentendu survient, il est très difficile ensuite d’éviter que l’incompréhension ne s’installe. Si l’on n’éclaircit pas tout de suite la situation, elle a toutes les chances de se reproduire. Pour éviter cela, il faut absolument chercher à connaitre la cause du malentendu en question, de prendre chacun sa responsabilité et de savoir pardonner son erreur à l’autre.

Connaissez-vous ce principe, c’est celui du panier vide …

Nous avons chacun un petit panier vide qui entoure l’esprit, petit panier invisible. Afin d’être au maximum de ses capacités et de garder un esprit zen, l’être humain préfère que ce panier reste vide et léger. Il arrive parfois que nous nourrissions de la rancoeur, de la colère, ou de l’irritation, sans vouloir pour autant les déverser sur la personne à qui elles sont destinées, et que ces sentiments se changent en pierres. Chaque pierre trouve alors sa place dans le panier de notre esprit et y reste jusqu’à ce que nous décidions de nous en débarrasser.

Le problème survient quand des personnes qui ont un panier (et donc un esprit) lourd, jouent à faire semblant que tout va pour le mieux. Quoi qu’elles fassent, le bruit de cailloux qui s’entrechoquent dans leur panier les distrait et les empêche de réfléchir, et leur poids nuit à leur mobilité. Le but, est donc de garder ce panier VIDE afin de pouvoir fonctionner sans entrave, sans le handicap d’une tête pleine de pierres.

Chaque fois que vous vous retenez de réagir quand votre partenaire vous provoque ou vous humilie, une pierre se matérialise dans votre panier.

Chaque fois que vous vous empêchez d’exprimer un désir ou de la colère, la frustration qui s’ensuit fabrique une autre pierre.

Imaginez donc le peu de temps qu’il faudrait à votre panier pour se remplir et se déverser sur votre partenaire sous forme de coups, de piques, de bombes chargées de sarcasmes ou de commentaires amers. En somme une explosion de débris émotionnels.

Certains choisissent de se raccrocher consciemment à leurs pierres, en les polissant pour en faire des armes aussi dures que le diamant.

L’idéal, dans une relation, est de se débarrasser des pierres aussitôt qu’elles apparaissent dans le panier. Les garder autour de votre front pour une raison ou pour une autre ne fera rien d’autre que de peser sur vous et votre union.

Au coeur du principe du » panier vide » repose le commandement : Tu ne mentiras point. Vous croyez peut-être qu’il est impossible de dire la vérité par peur des conséquences. Si vous préférez mentir parce que vous croyez que vos paroles offenseront ou blesseront la personne qui vous écoute, dites-vous que vous lui faites encore plus de mal en vous taisant: non seulement vous chargez votre panier – ce qui finira, d’une manière ou d’une autre, par l’affecter elle aussi , mais vous refusez de lui rendre service.

Il n’est jamais facile de dévoiler une vérité quand on a le sentiment que celle-ci peut blesser l’être cher. On est même tenté parfois, de laisser se remplir le panier de pierres jusqu’à ce que le poids en devienne insupportable. Mais pour finir, la charge est si lourde, que l’on éprouve le besoin de tout lâcher, la seule option étant alors de mettre fin à notre relation avec l’autre, quelle qu’elle soit !

Si vous éprouvez le besoin de vous débarrasser d’une pierre mais que la peur s’en mêle, demandez-vous quel est le pire scénario.

Rien ne crée une pierre plus vite que de ne pas savoir demander ce que vous voulez. C’est la manière la plus rapide de s’installer dans la rancoeur. Il n’est pas toujours facile d’exprimer son désir. Beaucoup de gens craignent d’être pris pour des personnes capricieuses, ce qui, à leurs propres yeux, est un défaut répugnant. D’autres ont peur de se voir rejetés ou jugés sur ce qu’ils veulent, voire même croient qu’ils ne méritent pas qu’on exauce leurs souhaits.

Si le fait de demander ce que vous voulez vous semble pénible, il faudra d’abord comprendre pourquoi vous pensez de cette façon. Si vous estimez que ce que vous souhaitez n’a pas d’importance, il est conseiller de réfléchir et de voir où vous mène cette conviction. Vous avez peut-être besoin d’une petite introspection pour remettre vos pendules à l’heure. Vous méritez d’obtenir ce que vous désirez. Si vous parvenez à vous en persuader, cela ne fera que vous faciliter les choses.

Si vos difficultés d’expression proviennent d’une crainte, il vous faudra démarrer doucement afin de ne pas précipiter les choses. Vous pouvez vous exercer à dire « je veux » à tout bout de champ afin d’entrainer les muscles de votre bouche à prononcer ces mots. Ils finiront par se renforcer, jusqu’au moment où le fait de les articuler ne vous demandera plus aucun effort. Cela peut paraitre ridicule, mais c’est efficace!

C’est en créant la possibilité d’obtenir ce que vous voulez que vous pourrez affronter les craintes qui vous bloquent. Ou alors, vous pouvez vous accrocher à votre panier plein de pierres. Là est votre choix !

Chaque vérité dévoilée, chaque échange, chaque jugement retenu vous rapprochent un peu plus de votre partenaire et renforcent l’existence d’une communication stable et profonde…

La verité cachée

Une vérité omise, cachée ou niée constitue l’un des plus sûrs moyens d’éroder la confiance.

Si le mensonge fait son apparition dans un couple, c’est la méfiance qui s’installe et un mur qui s’érige bientôt entre les deux partenaires. C’est ce manque de communication qui détruit l’union et mène tout droit à la division.

Le secret d’une vraie communication repose, entre autres, sur le respect de la vérité. A chaque échange, les partenaires ont le choix de se rapprocher en ne se cachant rien, ou, au contraire, de s’éloigner l’un de l’autre en gardant pour eux leurs secrets.

Les secrets érigent des barricades entre vous, alors que les aveux aident à construire des ponts. A vous de choisir : les murs ou les ponts .

Il n’est pas rare aussi que l’on érige des remparts à son insu.

Que l’on dissimule la vérité pour un problème mineur, comme par exemple l’achat de vêtements, ou majeur, comme une infidélité, l’issue reste la même. Un mur s’est élevé, la communication entre vous et votre partenaire est menacée, et les chances de se connecter sont réduites à zéro.

Il faut bien se rappeler une chose importante : on peut construire des murs ou des ponts, mais jamais les deux à la fois …