Alisa Sadikova

La valeur n’attend pas le nombre des années !

Née le 30 mars 2003 à Saint-Pétersbourg, elle est une harpiste prodige russe.

La voici à 7 et 9 ans …

Lauréate du premier prix du concours international de la jeunesse à New York (2010), premier prix du concours international de talent musical à Hahnstätten en Allemagne (2011), prix Yuri Temirkanov (2012) et boursière de la fondation Vladimir Spivakov (2015). Elle suit actuellement l’enseignement de Catherine Michel (ex-soliste de l’Opéra de Paris) au sein de l’école européenne de jeunes prodiges à Waterloo.

Et à 17 ans …

Alisa Sadikova a joué avec les plus grands orchestres symphoniques et philharmoniques à travers le monde parmi lesquels les Virtuoses de Moscou du maestro Vladimir Spivakov en russie et en Suisse, Autriche, Italie, Allemagne… Elle a représenté la Russie lors des Congrès Mondiaux de la Harpe à Sydney (Australie 2014), à Hong Kong (Chine 2017). Elle a enregistré trois disques et poursuit sa carrière en participant à nombreux festivals (France, Belgique, Israël…) et se prépare aux Concours Internationaux de Harpe.

Un bijou Russe … Beriozka

Le bijou de la Russie, c’est comme ça qu’on le surnomme, l’ensemble de ballet Beriozka

Depuis sa création en 1948 par la danseuse et chorégraphe Nadejda Nadejdina, le Beriozka s’est produit dans 65 pays à travers le monde. Son riche répertoire s’étend des grandes chorégraphies classiques à une large variété de danses traditionnelles : rondes féminines, danses burlesques, quadrilles,interprétations de la fameuse danse du soleil…autant d’expressions parfois agrémentées de récits et de sketches sur la vie du peuple russe qui valent au ballet de connaître un fort succès auprès des publics, sur le territoire national comme à l’étranger.

L’ensemble de ces danseurs est considéré comme mythique pour la précision de ses chorégraphies et la grâce de ses danseuses aux costumes éclatants,

Une technique unique au monde, le pas de danse donnant une sensation de flottement et de lévitation, est devenue leur marque de fabrique et les a fait connaitre au monde entier. Le riche répertoire de Beriozka s’étend des grandes chorégraphies classiques à une large variété de danses traditionnelles : rondes féminines, danses burlesques, quadrilles… Durant les 70 ans de son existence, l’ensemble s’est produit dans plus de 65 pays sur les cinq continents où il a conquis des millions de spectateurs.

Au revoir Anne … 🌹❤️

L’artiste, qui vient de mourir à l’âge de 86 ans, a écrit et composé des centaines de chansons, pour enfants mais aussi et surtout pour adultes, où les femmes, notamment, avaient toute leur place. Parmi celles-ci figurent plusieurs chefs-d’œuvre du répertoire français. Car oui, Anne Sylvestre était bien de cette trempe-là.

J’aime les gens qui doutent

Les gens qui trop écoutent

Leur cœur se balancer

J’aime les gens qui disent

Et qui se contredisent

Et sans se dénoncer

J’aime les gens qui tremblent

Que parfois ils nous semblent

Capables de juger

J’aime les gens qui passent

Moitié dans leurs godasses

Et moitié à côté

J’aime leur petite chanson

Même s’ils passent pour des cons

J’aime ceux qui paniquent

Ceux qui sont pas logiques

Enfin, pas « comme il faut »

Ceux qui, avec leurs chaînes

Pour pas que ça nous gêne

Font un bruit de grelot

Ceux qui n’auront pas honte

De n’être au bout du compte

Que des ratés du cœur

Pour n’avoir pas su dire :

« Délivrez-nous du pire

Et gardez le meilleur »

J’aime leur petite chanson

Même s’ils passent pour des cons

J’aime les gens qui n’osent

S’approprier les choses

Encore moins les gens

Ceux qui veulent bien n’être

Qu’une simple fenêtre

Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme

Et daltoniens de l’âme

Ignorent les couleurs

Ceux qui sont assez poires

Pour que jamais l’histoire

Leur rende les honneurs

J’aime leur petite chanson

Même s’ils passent pour des cons

J’aime les gens qui doutent

Mais voudraient qu’on leur foute

La paix de temps en temps

Et qu’on ne les malmène

Jamais quand ils promènent

Leurs automnes au printemps

Qu’on leur dise que l’âme

Fait de plus belles flammes

Que tous ces tristes culs

Et qu’on les remercie

Qu’on leur dise, on leur crie :

« Merci d’avoir vécu

Merci pour la tendresse

Et tant pis pour vos fesses

Qui ont fait ce qu’elles ont pu « 

Libertango Astor Piazzolla

Les 12 Cellistes de la philharmonique de Berlin font partie de l’une des institutions musicales les plus prestigieuses du monde. Aujourd’hui, ils occupent une place remarquable et unique au niveau international, que ce soit en jouant de la musique classique, du jazz, du tango ou des œuvres d’avant-garde.
Profitez de cette merveilleuse vidéo, une interprétation qui peut vous exciter jusqu’aux larmes.

Fatma Said

Révélée lors du Concert de Paris le 4 juillet, la chanteuse égyptienne de 29 ans sort un premier album, El Nour, à la croisée des mélodies européennes et orientales.

Son étrange sensualité est une porte ouverte sur l’Orient. À la fois mystérieuse, et irrésistiblement attirante. La soprano n’hésite pas à user d’une voix pointue pour dessiner la barbe blanche du vieux maître, ou éthérée pour évoquer la courbe fine du visage du bel indifférent. Ces partis pris artistiques en disent long sur la personnalité de la chanteuse.

In the Mood for Love

In the Mood for Love est un film réalisé par Wong Kar-Wai sorti en 2000, avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung.

Un homme et une femme n’osent s’aimer. A partir de cette histoire mille fois racontée, Wong Kar-wai signe un film bouleversant.

Un film qui réinvente l’amour.

Hong Kong, 1962. Mme Chan loue une chambre chez Mme Suen. Le même jour et sur le même palier, s’installe M. Chow. Leurs conjoints sont souvent absents. Un jour, M. Chow et Mme Chan découvrent que leurs époux sont amants. Blessés, ils se fréquentent alors de plus en plus et développent eux aussi une liaison…

Shigeru Umebayashi

Shigeru Umebayashi est le compositeur japonais de la musique de ce film, dont le thème principal est repris ici au piano…

Loreena McKennitt

Loreena Isabel Irene McKennitt, née le 17 février 1957 à Morden au Manitoba, est une auteure-compositrice-interprète, chanteuse, harpiste, accordéoniste et pianiste canadienne. La qualité de ses compositions et de ses interprétations lui a donné une renommée internationale.

Loreena McKennitt est à la world music ce que Kate Bush est à la pop music. Une star – citée par Dan Brown dans son « Da Vinci Code » -, une icône – demandez à Nolwenn Leroy et Cécile Corbel au hasard -, une voix exceptionnelle, une formidable musicienne à la carrière exemplaire, qui n’a jamais voulu de manager et a toujours financé ses disques et tournées internationales. Chaque passage en France est un événement, comme l’ont prouvé ses deux concerts triomphaux à la Salle Pleyel ce week-end, complets depuis des lustres