Dimash Kudaibergen

Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit d’un jeune Kazakh de 23 ans considéré, à juste titre, comme la plus belle voix au monde.

Ne nous arrêtons pas là. En plus d’être beau (ba oui, faut le dire), il est multi instrumentiste (guitare, piano, batterie, instrument traditionnel )

Malheureusement, pour nous français, il n’est venu qu’une fois dans une émission de Patrick Sébastien et au festival de Cannes mais le concert était privé pour les célébrités

Quand j’ai entendu Dimash, la pensée qui m’est venue à l’esprit a été le violoncelle. Son timbre, ses trilles, ses vibratos, ses transitions sans faille à travers la vaste gamme vocale requise pour chanter « SOS d’un Terrien en Détresse » et le ton pur est ce que serait un violoncelle Strad ou Amati entre les mains d’un maître.

Dimash a une palette vocale vraiment étonnante. Il chante comme un instrument finement réglé parce qu’il s’est entraîné à passer à travers les registres vocaux de façon transparente.

On ne parle pas souvent en détail de son incroyable gamme de voix qui comprend ses sifflets. Ce dernier commence généralement en chantant au-delà de F#6. Mais dans le cas de Dimash, il peut être capable de pousser sa voix beaucoup plus haut que cette clé avant que les sifflets ne commencent.

Dimash s’est poliment excusé de divulguer sa gamme vocale lorsqu’on le lui a demandé lors de son apparition à l’émission de télévision Tungi Studio, avant son concert de Bastau. Il a dit que la raison en était qu’il y avait trop de spéculations à ce sujet.Mais deux chansons qu’il a chantées ont démontré la gamme dont il est capable.

Dans « Kinalama » il a chanté sa note la plus basse à ce jour, l’A2. Au concert de Gakku, il est monté en « mode Dauphin » avec la D8 pendant 5 secondes dans « Umitilmas Kun ».

Je pensais que le D8 était dû à un mauvais fonctionnement du micro quand je l’ai entendu pour la première fois. Beaucoup d’autres ont ressenti la même chose et certains ont même soupçonné que Dimash faisait du playback

Reste à espérer que nous aurons le grand bonheur de le recevoir en France pour les amateurs de grandes voix…

Art Asiatique … les Apsaras ❤️

Photographie traditionnelle chinoise Hanfu via 听音.(han vêtements chinois)

Elle est représentée comme Feitian/飛天, aussi connue sous le nom d’Apsaras, comme elle est représentée dans l’art de la grotte des Grottes Dunhuang.

Dans le Sanātana Dharma (सनातन धर्म), c’est-à-dire l’hindouisme, les Apsaras sont des nymphes célestes d’une grande beauté, nées selon les légendes ou de la fantaisie du dieu Brahma ou du Rishi Daksha ou de Kashyapa.

La danse Apsara est une danse traditionnelle du Royaume du Cambodge qui remonte au VIIe siècle. Celle-ci constitue un véritable symbole de la culture cambodgienne recouvrant les murs de pierre du site d’Angkor et de la ville antique d’Angkor Thom. La danse d’Apsara est une partie essentielle de la culture khmère qui trouve ses racines dans les mythologies hindoues et bouddhistes.


Les origines de cette danse mythique se trouveraient en Inde.

Selon la mythologie hindoue, les Apsaras seraient des esprits féminins, de belles nymphes représentant l’eau et les nuages. Ces éléments s’expriment nettement dans la fluidité de la danse. La légende raconte qu’elles sont nées lors de la grande bataille de « Barattage de la mer de lait » (un mythe cosmologique de l’hindouisme) entre les dieux et les démons pour obtenir la liqueur d’immortalité. On dit également que les Apsaras étaient les épouses des Gandharvas, les musiciens de la cour d’Indra – le roi des dieux. Elles dansent sur la musique des Gandharvas, généralement dans les palais des Dieux en égayant parfois les dieux et les hommes.

Les images des célestes volantes dansant, faisant de la musique, et/ou dispersant des pétales pour louer le Bouddha et d’autres saints se rendaient en Chine et jouaient un rôle important dans l’art chinois.

En tant que messagères de la paix, les Apsaras utilisaient souvent leurs danses et leur beauté pour séduire ou piéger ceux qui menaçaient la paix ou le pouvoir du roi des dieux. Le pouvoir des Apsaras sur les hommes était incomparable, tant les mortels que les divinités ne pouvaient résister aux charmes des « danseuses célestes » – signification du mot « Apsaras » dans l’ancien sanscrit. En effet, le plus célèbre roi khmer de la période angkorienne, Javayarman VII (XIIe siècle), aurait eu à son service plus de trois mille danseuses Apsara à sa cour.

Bien que la danse Apsara ne fût traditionnellement réservée qu’au roi et à sa cour, elle est aujourd’hui proposée à tous les Cambodgiens et aux touristes. Lorsque le rideau de la scène s’ouvre, les danseuses Apsara se placent dans la même position que celle des sculptures sur les anciens temples khmers. Puis elles dansent, et reprennent cette position figée à la fin du spectacle. Les images Apsara proviennent en grande partie des sculptures, c’est la raison pour laquelle elles tiennent cette position au début et à la fin du spectacle pour rappeler les temps anciens.

Les Apsaras envoûtent dès leur première impression par leurs tenues élégantes brodées de fils d’or, leurs superbes coiffes ornées de bijoux, de précieux colliers, de boucles d’oreilles et de bracelets étincelants. Avec leur dos cambré, leurs mains courbées, et leurs pas de danse synchronisés, les danseuses célestes captivent par leurs mouvements d’un charme inconcevable et leur sourire serein et gracieux.

D’ailleurs, les mouvements d’Apsara recèlent de nombreuses valeurs significatives puisque ce ballet traditionnel khmer constitue une connexion entre les différentes religions du Cambodge. Au total, on compte plus de 4500 gestes dans cette danse, des mains aux jambes en passant par le corps. Cela rappelle une forme d’art extrêmement subtile et stylisée développée au Cambodge.

Ces mouvements sont si complexes que les filles commencent à s’entraîner dès l’enfance afin de gagner la souplesse nécessaire dans les gestes de mains et de pieds. De cette façon, elles peuvent effectuer par la suite les mouvements envoûtants et complexes qui donnent l’impression que les danseuses flottent dans les nuages.

La danse Apsara avait presque disparu pendant la période des Khmers rouges (1975-1979) comme 90% des artistes du pays, des danseuses Apsara furent massacrées ou enfermées dans les camps. Heureusement, quelques danseuses survivantes ont transmis leurs connaissances aux jeunes générations en insufflant un vent nouveau à cet art ancien.

La Princesse Norodom

La fille du roi-père Norodom Sihanouk, la princesse Bopha Devi, a joué un rôle déterminant dans le retour de cette danse sacrée. Elle était une danseuse classique dans les années 1950 et 1960, au Cambodge et dans le monde.

De là, la danse est devenue tellement emblématique de la culture khmère qu’en 2008, elle fut inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

Magnifique !!! ❤️ Chapeau Mr Springer !

Ce monsieur de 94 ans, pianiste de renommée internationale, joue pour l’anniversaire de sa fille … et c’est une merveille d’interprétation, on peut ressentir l’émotion de mille vies derrière chaque note jouée avec une telle virtuosité !

Philip Springer est un compositeur américain, surtout connu pour avoir écrit la chanson classique de Noël «Santa Baby».

Dans une carrière musicale de plus de 70 ans, il est crédité de 540 pièces musicales, dont la composition de chansons pour de nombreux chanteurs connus. Il écrit encore environ 35 chansons par an.

Il a également composé pour les plus grands noms de la musique, tels que Frank Sinatra, Dusty Springfield ou encore Elvis Presley.

Improvisation…

Je me suis remise au piano il y a environ 6 mois, j’en avais fait quand j’étais toute jeune … et cette passion m’entrainant, je ne faisais plus rien en classe! Ma mère a cru bon rendre le piano loué et fini les cours de musique ! J’ai beaucoup pleuré …

J’ai maintenant du temps, il y a internet et la passion est toujours à fleur de peau !

Cette video est une improvisation, je la trouve très belle ! J’aimerais en être capable, mais sans partition je suis perdue ! 😉

J’espère que vous aimerez !