In the Mood for Love

In the Mood for Love est un film réalisé par Wong Kar-Wai sorti en 2000, avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung.

Un homme et une femme n’osent s’aimer. A partir de cette histoire mille fois racontée, Wong Kar-wai signe un film bouleversant.

Un film qui réinvente l’amour.

Hong Kong, 1962. Mme Chan loue une chambre chez Mme Suen. Le même jour et sur le même palier, s’installe M. Chow. Leurs conjoints sont souvent absents. Un jour, M. Chow et Mme Chan découvrent que leurs époux sont amants. Blessés, ils se fréquentent alors de plus en plus et développent eux aussi une liaison…

Shigeru Umebayashi

Shigeru Umebayashi est le compositeur japonais de la musique de ce film, dont le thème principal est repris ici au piano…

Loreena McKennitt

Loreena Isabel Irene McKennitt, née le 17 février 1957 à Morden au Manitoba, est une auteure-compositrice-interprète, chanteuse, harpiste, accordéoniste et pianiste canadienne. La qualité de ses compositions et de ses interprétations lui a donné une renommée internationale.

Loreena McKennitt est à la world music ce que Kate Bush est à la pop music. Une star – citée par Dan Brown dans son « Da Vinci Code » -, une icône – demandez à Nolwenn Leroy et Cécile Corbel au hasard -, une voix exceptionnelle, une formidable musicienne à la carrière exemplaire, qui n’a jamais voulu de manager et a toujours financé ses disques et tournées internationales. Chaque passage en France est un événement, comme l’ont prouvé ses deux concerts triomphaux à la Salle Pleyel ce week-end, complets depuis des lustres

Le Tango

Au début du XX siècle

le Tango se dansait entre hommes, 

il n’était pas bien vu que les 
femmes le dansent .

 

Ce ne fut que 20 ans plus tard qu’ elles apparurent, 

heureusement d’ ailleurs…

Voilà les frères Macana qui dansent

Les frères MACANA (Enrique et Guillermo Insfran De Fazio) commencent à danser en 1995. Ils se sont formés avec les plus grands maestros argentins (Juan Carlos Copes, Mingo Pugliese, Eduardo Arquimbau, Gabriel Angio et Natalia Games…).

Ils ont fait leur première exhibition « homme et homme » au club SUNDERLAND, prestigieuse milonga de Buenos Aires. Ils représentaient ainsi un retour aux sources du tango. 

A partir de là, les invitations se sont multipliées tant dans toutes les milongas de Buenos Aires qu’au niveau national et international.

Le tango est une danse de bal qui se danse à deux. 

C’est une danse d’improvisation,

au sens où les pas ne sont pas prévus à l’avance pour être répétés séquentiellement, 

mais où les deux partenaires marchent ensemble 

vers une direction impromptue à chaque instant. 

Un partenaire 

(traditionnellement l’homme)

guide l’autre, 

qui suit en laissant aller naturellement son poids dans la marche,

sans chercher à deviner les pas.

Bernard Joyet

Chanson haut de gamme, musique haut de gamme…

Comparé aux plus grands, chanté par Juliette, Jamait, Francesca Solleville, etc. interprété à la Comédie Française, étudié à l’école… Bernard Joyet, clown tendre et fracassant, manie l’allitération et le jeu de rimes avec un talent rare.

Joyet est reconnu comme l’un des meilleurs auteurs et comparé aux plus grands : son premier album “Prolongations” qui sort en 2002 est considéré comme “l’un des plus attachants de l’année” par Bertrand Dicale, obtient quatre étoiles dans Le Monde de la Musique …

Télérama compare Bernard Joyet aux “Grands auteurs”… “Quelle alchimie pétulante en diable” écrit Bruno Pfeiffer dans Marianne. “Bernard Joyet s’avère l’un des meilleurs auteurs de la chanson francophone” constate la revue Chorus … “Son tour de mots l’égale aux frangins qui se sont absentés, le cousin Brel, le bon Georges et le grand Léo” affirme Bernard Thomas.

Joyet n’est pas simplement un auteur ; c’est aussi et surtout une «bête de scène»… Joyet occupe le plateau et ça déménage ! On passe de l’émotion intense à l’humour décapant, du rigoureux récital à la comédie débridée, du Pierrot lunaire au pitre délirant, du politiquement incorrect à la généreuse utopie, du rire aux larmes, et toutes les générations s’y retrouvent.

Bernard Joyet a reçu le prix Jacques Douai 2018. Chaque année, ce prix est décerné à un artiste, une personnalité ou une structure qui, par son action ou son œuvre artistique, fait vivre la chanson francophone, le répertoire et les idéaux que Jacques Douai a portés toute sa vie : célébration de l’art de la chanson, respect et souci d’élévation du public, émancipation par la culture et l’éducation populaire

Mario Stéfano Pietrodarchi

Le maître incontesté du bandonéon

Un artiste brillant avec une musicalité raffinée.
Né à Atessa en Italie en 1980, Mario Stefano Pietrodarchi étudie l’accordéon puis le bandonéon et obtient un diplôme avec mention de l’Académie de musique de Santa Cecilia à Rome.
Sélectionné à trois reprises pour représenter l’Italie au Trophée mondial de l’accordéon (CMA), il est aussi récompensé par plusieurs premiers prix à de nombreux concours nationaux ou internationaux.

La Musique…

La Musique est une loi morale

Elle donne une âme à nos coeurs, des ailes à la pensée, un essor à l’imagination…

Elle est un charme à la tristesse, à la gaité, à la vie, à toute chose

Elle est l’essence du temps et s’élève à tout ce qui est de forme invisible, mais cependant éblouissante et passionnément éternelle.

Platon

Kaia Urb

Son talent musical naturel et sa technique impeccable font de la soprano Kaia Urb une interprète très recherchée dans un répertoire qui va du baroque à la musique du XXe siècle. Diplômée du Conservatoire d’État de Tallinn, elle a fréquemment collaboré avec Neeme Järvi, cl’Orchestre philharmonique de chambre d’Estonie depuis 1982.

Emma Shapplin

Bien que parlant couramment français, elle décide d’interpréter ses deux premiers albums en italien ancien, considérant que cette langue « chante naturellement ».Son premier album Carmine Meo, écrit et composé par Jean-Patrick Capdevielle, remporte un vif succès international dans plus de 25 pays avec plus de 2 millions de copies vendues et devient ainsi Multi-Platinum album (Album Multi-platine).Son deuxième album Etterna l’introduit officiellement dans le monde de la musique en tant qu’auteur-compositeur – elle compose la moitié des opus de cet album et en écrit toutes les paroles en italien ancien, un autre compositeur y est présent, Graeme Revell (entre autres grand compositeur de musique de film pour Hollywood). Cet album onirique fut enregistré au mythique Abbey Road Studios et interprété par le London Philharmonic Orchestra et son Chœur.

Dernier album sorti en 2019

Concerts

L’odéon d’Hérode Atticus à Athènes, le Grand Palais du Kremlin à Moscou, l’Esplanade Opera House à Singapour, les rives tunisiennes de Hammamet, le Viminacium (Mausolée romain du V siècle) près de Belgrade (10 000 spectateurs) ou un temple à Bali (20 000 spectateurs), etc.

Dmitri Hvorostovsky, le baryton de l’âme russe

Tout le destinait à cela. La puissance de l’émission, une voix de baryton qui éblouit par son ampleur, qui subjugue par ses couleurs sombres et moirées, des aigus aussi faciles que ses graves étaient denses et veloutés, une ligne de chant toujours impeccablement menée quels que soient les pièges tendus par les compositeurs. Sa présence scénique naturelle, sa silhouette et son approche intime de chaque rôle lui permettait d’incarner tous ses personnages en conservant sa singularité, adaptée en fonction : dignité, fierté et une forme de hiératisme sont les maîtres mots de ses prestations. Il fut un immense Luna, un Germont atypique, un Bolkonsky magistral mais si on ne devait en retenir qu’un ?

Onéguine évidemment ! Le plus grand, le plus abouti de ces trente dernières années. Le New York Times avait écrit à juste titre qu’il était « né pour incarner le rôle ». Et il le fera, jusqu’au début de cette année qui le verra disparaître. Une captation existe des extraordinaires représentations du Metropolitan Opera avec une Renée Fleming se réchauffant à sa flamme et un Valery Gergiev des grands jours. On aura rarement entendu un dernier acte aussi incandescent. Incarner un fat imbécile et futile, le ramener progressivement dans la communauté des humains et montrer sa béance, son désespoir et sa difficulté à vivre. Voilà ce que savait faire Hvorostovsky qui, à travers ce personnage, faisait renaître toute une culture, une poésie, une âme russe dont certains esprits incorrigiblement romantiques raffolent.

Pour nous consoler de son absence, il nous reste une discographie, importante mais pas toujours bien distribuée. On y distingue notamment un enregistrement de mélodies russes dirigé par le chef Constantine Orbelian et qui témoigne de son art du phrasé, profondément incarné, teinté de nostalgie et d’espoirs. Un superbe Onéguine dirigé par Bychkov nous rappelle les représentations du Châtelet au début des années 90. Une salle qui aura permis aux Parisiens de l’entendre une dernière fois le 12 novembre 2016, dans un récital où il interpréta, inlassablement, ces mélodies russes qui l’auront accompagnées toute sa vie.

Toujours est-il que c’est la ville qui l’a vu naître en 1962 qui aura entendu ses derniers feux qui illustrent à merveille sa passion pour son métier, son courage et sa ténacité.

Luttant depuis deux ans et demi contre la tumeur au cerveau qui l’a emporté, le baryton russe Dmitri Alexandrovitch Hvorostovsky est mort près de son domicile londonien, le 22 novembre à l’âge de 55 ans.

A 36 ans, le grand concertiste chinois Lang Lang donne des récitals et des concerts à guichet fermés dans toutes les grandes villes du monde. Il est le premier pianiste chinois à avoir été engagé par l’Orchestre philharmonique de Vienne, de Berlin et tous les principaux orchestres américains.

Lang Lang