Les religions à l’unisson …

C’est juste magnifique !!! ❤️❤️❤️
Vous ne verrez ça dans aucun autre pays.

« Allahu Akbar », « Adonaï » et « Ave Maria » à l’unisson devant Sa majesté le Roi Mohammed VI et le Pape François. ☪️✡️✝️

Ce samedi 30 mars à Rabat, l’Orchestre philharmonique du Maroc (OPM) a interprété un arrangement un peu spécial. Des représentants des trois religions monothéistes ont communié en choeur devant Le roi Mohammed VI et le Pape François.

Le muezzin Smahi El Hadni a prononcé l’appel à la prière musulman (“Allahu Akbar”), accompagné par la chanteuse Françoise Atlan qui a entonné la prière juive (“Adonaï”) puis rejoint par la chanteuse Caroline Casadesus, fille du chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus qui a interprété l’“Ave Maria” de Caccini.
Ils ont conclu le concert main dans la main.

Cette oeuvre fait partie d’une série d’événements lancés par l’Orchestre philharmonique du Maroc et baptisée “Les religions à l’unisson”.

MUSA …sous la mer au Mexique

Avec ses 500 sculptures immergées par 4 à 8 m de fond, le plus grand musée sous-marin du monde est au Mexique.

Une foule d’hommes et de femmes, debout, les pieds dans le sable, la tête recouverte d’algues flottant au fil de l’eau… Une scène spectaculaire digne d’un film de science-fiction. Elle se passe au large de Cancun, au Yucatan (Mexique). Dans les eaux limpides d’Isla Mujeres, au milieu de la mer des Caraïbes, un musée à nul autre pareil a vu le jour en 2009 : le Musa (musée sous-marin d’Art contemporain).

Pour le constituer, plus de 500 sculptures de taille humaine ont été immergées entre 4 et 8 m de profondeur sur une étendue de 4 200 m2. Des silhouettes, foule muette implorante ou menaçante, mais aussi des scènes de la vie quotidienne : un homme sur son canapé en train de regarder la télé, un autre lové comme un foetus sur le capot d’une voiture, un petit enfant assis tout seul, tête baissée, un autre qui pleure, une femme qui prie…

Fascinantes, attendrissantes, inquiétantes, ces sculptures — signées par 6 artistes — se découvrent de plusieurs façons, soit en plongeant, avec masque et tuba ou équipé de bouteilles, soit en empruntant un bateau avec un fond de verre.

Cette idée de génie est signée Jason deCaires Taylor, sculpteur anglais passionné de plongée sous-marine, qui a acquis sa réputation internationale lorsqu’il a créé, en 2006, le premier parc de sculptures sous-marines à la Grenade, aux Antilles.

Ce sculpteur écologiste invite aussi, à travers ce voyage sous- marin improbable, à réfléchir à la fragilité de certains écosystèmes. Car les sculptures — qui accueillent poissons, éponges, étoiles de mer, etc. — aident aussi à reconstituer les récifs coralliens menacés de disparition en raison de la pollution et des effets du tourisme de masse.

Le décor est spectaculaire, les couleurs sont vives, il y a énormément de poissons qui dansent autour des sculptures, s’enthousiasme Anthony Brzeski (opérateur prises de vues) qui se retrouva notamment nez à nez avec les deux langoustes qui ont trouvé refuge sous la voiture Coccinelle immergée. «Ce qui est frappant, poursuit le plongeur, est que l’on distingue très nettement les expressions des visages des personnages.»

Le sculpteur écologiste Jason deCaires Taylor, créateur du musée mexicain de Cancun, a inauguré en janvier dernier son équivalent en Europe, le Museo Atlantico, au large de l’île espagnole de Lanzarote : 300 sculptures immergées à 12 m de profondeur.

Les sculptures sont fabriquées en matériaux compatibles avec l’écosystème marin : un béton à pH neutre, recouvert par de la fibre de verre qui est peu à peu colonisé, habité par les coraux, éponges, poissons et crustacées.

Et si nous parlions « Jeux de Cartes » ?

Les plus anciens jeux connus sont chinois et datent de la fin de la période Tang (618-907). Les cartes arrivent en Italie via des marchands turcs au XIIIe siècle et en France à la fin du XIVe siècle.

Au XVe siècle, le type français se précise et adopte le trèfle, le carreau, le cœur et le pique comme symboles. Les personnages représentent alors des rois, des dames et des valets, différents d’une région à l’autre. Puis Napoléon Ier impose un seul modèle : celui dit de Paris, qui a la caractéristique de montrer les figures de César, Alexandre, Charlemagne et David. Redessinées avec des doubles têtes en 1830, on les utilise encore aujourd’hui.

Fabriquées et peintes à la main par des artistes reconnus, rehaussées d’or fin, les premières cartes à jouer étaient réservées à une élite fortunée.

Les jeux de cartes vont toutefois se démocratiser rapidement, avec l’utilisation de procédés de fabrication plus économiques : dans un premier temps, les cartes sont de très mauvaises qualité, avec des coloriages grossiers au pochoir; plus tard, l’imprimerie permet des progrès considérables. Dès 1420, des fabricants Suisses et Allemands produisent des jeux par milliers.

L’engouement est tel que l’Eglise s’en inquiète : de nombreux édits interdisent l’usage des cartes. Dans certaines villes (Bologne en 1423, Nuremberg en 1452), des autodafés de jeux sont organisés.

Le jeu de 52 cartes est basé sur l’ancien calendrier lunaire égyptien

52 cartes pour 52 semaines dans l’année.
4 couleurs pour chaque saison et donc 13 semaines par saison.
Si l’on additionne chacune des cartes (as+as+as+as+deux+deux+trois+sept+huit.. etc ) du jeu on obtiendra 364.
Le jeu de cartes est un calendrier agricole qui nous renseignait sur les semaines et les saisons.
À chaque nouvelle saison, c’était la semaine du roi, suivie de la semaine de la reine, du valet et ainsi de suite jusqu’à la semaine de l’AS qui changeait de saison et on recommençait avec une nouvelle couleur.
Les jokers servaient aux années bissextiles.

Petit florilège des meilleurs jeux pour adultes et enfants, qui vont vous occuper lors de week-end pluvieux lorsque la console ne marche plus et que vos potes n’ont aucune conversation (ne me dites pas que ça n’arrive jamais 😉😉😉).

1. La belote coinchée

La belote c’est génial mais ça fait un peu trop intervenir le facteur chance. La « coinche » exige que l’on estime combien il est possible de faire de points avec l’ensemble de ses cartes en main. Et chaque annonce est autant d’indice sur les possibilités que l’on a. Ajoutons à cela la possibilité de prendre sans atout ou « tout-atout », et on a peut-être le jeu parfait.

2. Le Gin-rami (gin rummy)

Un jeu à deux qui consiste à se servir dans une pioche pour faire des arrangements (suite, brelan, carré) dans son jeu. Un genre de « Kem’s » très subtil, mais sans la nécessité de faire un signe grossier à son partenaire. Ce jeu de carte exige mémoire, prise de risque mesurée et porte le nom d’un alcool, on signe tout de suite.

3. Le Tarot

Incontournable. Donne lieu à des échanges sibyllins entre les joueurs : « Le Petit est dans le chien », « T’avais fait une singlette ? », « Tu gardes pas avec une double poignée ? T’es un vrai épicier ! »

4. Le Bridge

Derrière un ésotérisme de façade se cache un jeu relativement abordable : un système d’enchères proche de la belote coinchée, un mode de jeu similaire au whist, le bridge compile les bonnes idées de multiples jeux, à moins que tous ces jeux ne soient en fait qu’autant de versions simplifiées du bridge, « the mother of all games ». À essayer en tout cas.

5. Le Barbu (aussi appelé Tafferan)

Objectif : se débarrasser au fil des plis de certaines cartes, chaque tour définissant une catégorie. Un coup on se déleste de ses Cœurs, le tour d’après de ses Dames… au dernier tour, il faut tout faire pour ne pas hériter du « Barbu », le Roi de Cœur. Un jeu réservé aux plus fourbes et aux plus sournois.

6. L’Ascenseur (aussi appelé Grimpette, Galouze, Rikiki, Escalier ou Chinois)

Comme le Bridge, ce jeu s’apparente au Whist, et comme le Bridge, l’Ascenseur trouve tout son intérêt dans son système d’enchères. L’objectif étant de réaliser son contrat de plis (ni plus, ni moins, même avec un jeu de merde), le nombre de plis annoncé doit être différent du nombre possible de plis, afin qu’au moins un joueur se plante. Donc tension. Donc stress. Donc coups de pute. Donc jeu plaisant.

7. Le Président 

Un classique des salles de perm’ au Lycée, ce jeu exige qu’on se débarrasse de ses cartes en montant systématiquement sur les cartes posées par son voisin, que ce soit une par une ou par deux, trois, quatre… Le jeu établit une hiérarchie cruelle entre le Président, en tête, et ses sous-fifres jusqu’au dernier, le Trouduc’, qui doit à chaque fois donner ses meilleures cartes à son boss. Imaginez maintenant que vous recrutez une douzaine de personnes, 4 ou 5 jeux de cartes, et c’est parti pour mettre le feu à une tablée pendant plusieurs heures.

8. Le Mao

Proche du Uno ou du 8 Américain, ce jeu d’Europe de l’Est apporte une petite finesse : les joueurs ne connaissent pas toutes les règles du jeu. Celui qui finit liquide son jeu peut ajouter une nouvelle règle (du genre : quand un 9 est posé, on change de tour, celui qui pose un Roi prend deux cartes de sanction…) et la garde pour lui sachant que celui qui pose une question (c’est à moi de jouer? Qu’est ce que c’est que cette règle à la con?) est automatiquement sanctionné d’une carte en plus. Le Secret Story du jeu de cartes.

9. La Canasta

S’il existe un jeu à la hauteur du « Cul de Chouette » de Kaamelott et de ses règles velues, c’est sûrement celui là. Prenons quelques extraits des règles : « La Canasta se pratique généralement à quatre joueurs, mais elle peut également se jouer à 2, 3, 5 ou 6 » (ok…), « La canasta n’est pas un jeu de levées, l’ordre des cartes n’a donc pas d’importance » (l’important, c’est la valeurs), « Les 2 et les jokers sont les atouts, ou passe-partout » (ou « passe-jarret »), « Pour la première pose de canasta sur la table, on doit cumuler des points en fonction du score actuel de l’équipe: moins de 1500 points: 50 de 1500 à 3000: 90 de 3000 à 5000: 120 au delà de 5000 » (et tous les chiffres impairs jusqu’à 22). Partie à 5000. Bon courage.

10. La Drogue

La Drogue est certes une alternative efficace au poker, mais c’est surtout le nom d’un jeu pratiqué au XIXème siècle par les soldats et les matelots dont les règles étaient apparemment particulièrement venues. « Apparemment », car les règles sont tombés dans l’oubli, et on n’en retient que la punition pour le perdant, contrant de garder une sorte de pince à linge en bois sur le nez (« drogue ») jusqu’à son prochain succès. Sur cette base, rien ne vous empêche d’inventer vos propres règles. L’important étant le coup de la pince à linge.

Voilà ! J’espère vous avoir donné envie de sortir un peu des écrans et faire comme au bon vieux temps … une bonne partie de cartes ! 🤗

Ching Shih

Un destin hors du commun …

Elle est née en 1775 et morte en 1844, est une femme pirate chinoise. Elle terrorisa les mers de Chine au début du XIXᵉ siècle durant le règne de l’empereur Jiaqing.

Ching Shih a été la pirate la plus mortelle de l’histoire au XIXe siècle. Il commandait plus de 1800 navires équipés de 60.000 à 80.000 pirates, dont beaucoup étaient des hommes, des femmes et même des enfants. Un des dirigeants pirates les plus uniques de tous les temps.

Les exploits de Ching Shih et de ses hommes ont été relatés dans de nombreux romans, jeux vidéo et films sur la piraterie ainsi que sur le mode de vie en Chine.

Dans les récits, elle apparaît tout d’abord sous les traits d’une jeune prostituée cantonaise du nom de Shih Yang. Alors qu’elle travaille au sein d’un bordel flottant (花船) stationné dans le port de Canton, elle est capturée par les hommes du pirate Cheng I. Cette rencontre va radicalement changer sa vie.

Sous le charme de sa jeune captive, Cheng I se décide à la demander en mariage. De son côté, Ching Shih comprend rapidement l’intérêt qu’elle peut tirer de cette union avec le chef des pirates. Elle lui donne son accord mais à la condition de pouvoir commander l’une de ses flottes. Cheng I accepte et le mariage est célébré en 1801.

En 1807, la flotte est prise dans une tempête. Emporté par un vent violent, Cheng I est projeté par dessus bord et meurt en mer. Désormais veuve, Ching Shih se retrouve à la tête d’une coalition de 400 navires et 70 000 pirates, la plus grande flotte pirate de tous les temps, également surnommée « la flotte au drapeau rouge »

Après la signature du traité de paix, elle quitte définitivement la piraterie. La jeune femme se remarie et a même des enfants. Elle n’a alors que 35 ans. Mais Ching Shih décide de revenir à ses premières activités en 1822, à la suite de la mort de son mari, et ouvre une maison de prostitution et de jeu à Canton. Elle meurt en 1844, à l’âge honorable de 69 ans (pour des raisons encore inconnues aujourd’hui).

L’ iguane marin des Galapagos

Non, ceci n’est pas Godzilla quand il était bébé. C’est un iguane marin.

Les îles Galapagos abritent le seul lézard de mer au monde, l’Iguane marin des Galapagos. Ce reptile emblématique ne se trouve nulle part ailleurs et il est composé de 6 sous-espèces, chacune vivant sur une île différente.

Sur terre, les iguanes marins semblent presque maladroits car ils se déplacent lentement autour des rivages rocheux, mais dans l’eau ils se transforment en nageurs élégants et puissants. Leur régime alimentaire sont les algues, riches en nutriments, qui poussent sur les roches

Les mâles, plus gros, nagent souvent plus loin utilisant leurs puissantes griffes pour s’agripper aux rochers sous-marins lors du ressac. Les individus plus petits restent dans les rochers près de la ligne des hautes eaux, attendant que la marée descendante laisse apparaître des algues.

Les espèces varient en taille et les mâles changent de couleur pendant la saison des amours entre janvier et mars pour impressionner les femelles

Charles Darwin, le co découvreur de la sélection naturelle, l’un des mécanismes de l’évolution, revenant des Galapagos en 1835, ne peut alors s’empêcher de montrer toute sa fascination et sa curiosité pour ces animaux qui font, selon lui, parti d’un « genre remarquable de lézards particulier à cet archipel ».

Darwin parlait bien sûr des iguanes des Galapagos qu’on classe aujourd’hui dans deux genres bien distincts : les iguanes terrestres (Conolophus, trois espèces) et les iguanes marins (Amblyrhynchus, une espèce et 11 sous-espèces). Ce dernier genre était d’ailleurs pour lui « de loin l’espèce la plus remarquable ». Malgré toutes les observations qu’il consignera sur ces iguanes, il ne semble pas qu’il ait cherché à savoir comment ces deux genres se sont retrouvés dans cette « si petite partie du monde ». Une question qui a le mérite de se poser dans le contexte de la théorie de l’évolution qu’il développera bien des années après.