Voyage en parapluie

Peut-être un jour, aura-t-il lui aussi un parapluie, un grand parapluie tout rouge. Il se voit sur le chemin de l’école avec son beau parapluie. Tous les autres enfants sont mouillés, et lui, il est bien au sec.

Mais voilà le méchant Gaston, qui voudrait bien avoir un parapluie lui aussi. Gaston est grand, il va sans doute battre le pauvre Jeannot et lui prendre son parapluie. Jeannot se sauve, Gaston court après lui, il va le rattraper…

Mais, heureusement, le vent se met à souffler, à souffler très fort. Le vent soulève et emporte le parapluie avec Jeannot qui le tient. Le parapluie monte, monte, et Jeannot se trouve emporté très haut.

Voilà l’école tout en bas, avec les enfants dans la cour qui le regardent s’envoler. L’école est toute petite…Tiens! Voilà une hirondelle : « bonjour petite hirondelle! Tu vois, je vole comme toi ! Tu vas où ? Attends, je viens avec toi …attends-moi … »

Mais voilà que Jeannot commence à redescendre. Les maisons se rapprochent, il tombe, il tombe! Que se passe-t-il ? C’est le vent qui s’est arrêté de souffler. « Au secours, au secours ! »

Boum ! Çà y est, Jeannot est tombé. Il est mort sûrement. Non, pas tout à fait! Il a seulement un peu mal à la tête. mais où est-il donc ?…

A côté de son lit, tout simplement, il est tombé en dormant ! Heureusement, ce n’était qu’un rêve …

Une histoire d’écologie !

A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
 » Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! « 
La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
-Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps. »
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite,
la caissière ajoute :
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables :
On lavait les couches des bébés.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
On avait un réveil qu’on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;
on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :
On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !
Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,
etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres,du haut de leur ignorance crasse !
MERDE à la fin !


Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.
Mais ne vous privez pas de faire suivre !
(ah ! ça défoule!!!)

Une histoire d’étoiles

Il était une fois des étoiles,

des milliards d’étoiles qui brillaient dans la nuit.

Chaque soir,

ils étaient des centaines de milliers à les admirer.

Un jour pourtant,

hommes et bêtes cessèrent de les contempler.

Ils avaient bien trop à faire…

Les dieux fâchés décidèrent alors d’un commun accord

de châtier l’humanité pour son dédain de la beauté céleste.

Désormais,

à chaque jour qui passait,

une centaine d’étoiles s’éteindraient, 

et avec elles,

l’espoir d’une naissance humaine,

si les hommes poursuivaient sur la voie de l’indifférence.

Plusieurs centaines d’années passèrent 

sans que personne ne remarque rien.

Il y avait tellement d’étoiles

que nul ne pouvait rien deviner du dessein divin.

Lorsqu’il ne resta plus que cent de ces astres, 

les dieux ne les firent s’éteindre qu’une par une…

mais aucun être humain ne s’aperçut de rien.

Pourtant, 

la terre s’était considérablement dépeuplée…

et à présent,

il n’y avait plus un seul cri d’enfants depuis fort longtemps.

Ce n’est que trois jours avant la fin du monde

qu’un vieillard, las de la vie,

leva les yeux au ciel pour se plaindre à Dieu d’être trop vieux…

C’était le premier être humain à s’être enfin arrêté 

pour contempler le ciel après des milliers d’années d’indifférence…

Subjugué,

il vit alors les trois étoiles danser une ronde folle,

changeant de couleurs à tout instant.

A elles trois, 

elles réussissaient à peupler le ciel d’une infinité de diamants lumineux.

Cette nuit-là,

les quelques vieillards qui peuplaient encore la planète 

contemplèrent la danse des étoiles 

et aucun d’eux ne s’endormit.

Lorsqu’enfin elles se calmèrent, 

elles se rassemblèrent,

se soudant l’une à l’autre, 

et montrèrent le chemin du premier enfant des étoiles. 

Dans une crèche, paraît-il, entre un bœuf et un âne…

En Chine…

Deux hommes visitent un monastère en Chine sous la conduite d’un vieux moine. Les murs sont couverts de peintures. 

Sur une de ces fresques, au milieu d’un groupe de personnages dans une ville ancienne on voit une jeune fille radieuse.
A ses longs cheveux dénoués on devine qu’elle est encore une jeune fille car en ce temps là, après leur mariage, les femmes se coiffaient avec un chignon.


L’un des deux hommes s’arrête devant cette peinture et la regarde fasciné par sa beauté.
Il lui semble alors que son corps devient léger et il se retrouve alors dans la fresque, perdu au cœur de la ville inconnue. Là, il aperçoit la jeune fille qui lui fait signe de le suivre. Il la suit, arrive devant une maison et la jeune fille d’un regard l’invite à entrer . 

Aussitôt ils deviennent mari et femme, tant leur désir est grand, et vivent un temps de bonheur. Les amies de la jeune fille lui font remarquer qu’elle doit maintenant adopter la coiffure du chignon. Ce que fait la jeune fille. 

Soudain, hors de la maison, on entend un bruit épouvantable et une voix hurlante pleine de fureur.
La jeune épouse effrayée dit à son époux de vite se cacher sous le lit.
Un soldat chinois en poussant la porte brutalement, apparaît 

Il est menaçant, vêtu d’une armure d’or, portant un énorme sabre. Il demande si par hasard quelque mortel ne se serait pas glissé au milieu d’elles.
Un homme entré illicitement dans la fresque doit-être puni de mort. 

Le tout nouvel époux, couché sous le lit est terrorisé. Les jeunes filles assurent au géant que nul humain n’est avec elles. L’homme caché entend les pas lourds du visiteur s’éloigner, mais de tous côtés des gens semblent aller et venir comme s’ils cherchaient quelqu’un .


Cependant , devant le tableau, l’ami du nouvel époux a remarqué sa disparition. Il en parle au vieux moine guide qui lui dit :
-« Oh! Il est allé chercher du bonheur. »
-Où donc ?
-Pas très loin sans doute.
Alors le vieux moine s’ adresse à la fresque et dit :
-« Votre ami vous attend et s’impatiente, venez ! »
Alors l’homme sort du mur, tout tremblant. 

Les trois hommes, en regardant la fresque, remarquent que la jeune fille porte maintenant le chignon de la femme mariée. L’homme qui revient de la fresque veut savoir pourquoi la coiffure a changé
Mais le vieux moine lui répond avec un léger haussement d’épaule :
-« Je ne sais pas, quelle explication puis-je te donner? Les visions naissent de ceux qui les regardent. Les rêves laissent peut-être des traces dans la réalité de ceux qui les font. »


Les visiteurs descendent alors le long des marches du temple et s’en vont en silence.

Tout arrive pour le mieux


Un roi régnait, comme tous les grands rois; entouré de nombreux conseillers. Il avait pour Premier ministre un homme plein de sagesse qui répétait toujours
– Tout arrive pour le mieux.
Ces paroles agaçaient son entourage qui ne comprenait pas toujours ce qu’il voulait dire.


Un jour, en chassant, le roi se coupa accidentellement le petit doigt. Fou de douleur, il retourna au palais tenant sa main blessée:: Lorsqu’il fut pansé, le Premier ministre venu prendre de ses nouvelles, « Sire, lui dit – il, ne vous désolez pas pour la perte de votre doigt car tout arrive pour le mieux.

Le roi, déjà de fort mauvaise humeur, devint furieux en entendant ces paroles : il ordonna à ses gardes de jeter immédiatement le ministre en prison.


Quelques jours plus tard, le roi repartit seul chasser dans la forêt. Ayant lancé son cheval au galop derrière un grand cerf, il se retrouva en territoire ennemi. Un silence lugubre régnait dans la forêt sombre. Seul, par moment, le croassement sinistre d’un corbeau invisible déchirait l’air.


Alors qu’il s’apprêtait à faire demi-tour, le roi fut capturé par des guerriers féroces. Ils décidèrent d’offrir ce prisonnier en sacrifice à leur déesse de la guerre, toujours assoiffée de sang. Mais au moment de lui couper la tête, ils remarquèrent qu’il lui manquait un petit doigt : seuls les hommes en pleine santé étaient jugés dignes d’être sacrifiés ; les guerriers rendirent donc sa liberté au roi, qui s’empressa de rentrer chez lui.


Le roi se souvint alors des sages paroles du Premier ministre « Tout arrive pour le mieux » ; il réalisa que, s’il ne s’était pas coupé le doigt par mégarde, les guerriers lui auraient assurément tranché la tête.
Il fit relâcher son conseiller et lorsque celui-ci comparut devant lui, le roi lui demanda curieux
– Si tout arrive pour le mieux, quel bénéfice as-tu obtenu de ta semaine en prison? – Sire, répondit le Premier ministre, j’accompagne toujours votre Majesté partout. Si vous ne m’aviez pas fait enfermer, je vous aurais suivi à la chasse et j’aurais été capturé avec vous ! On vous a épargné grâce à votre blessure, mais moi, on m’aurait certainement coupé la tête à votre place. C’est pourquoi, Sire, bien souvent il nous faut regarder au-delà des mésaventures de la vie, et même si elles nous désolent sur le moment, garder confiance, car tout arrive pour le mieux.

(D’après une histoire de Sathya Sai Baba)

La rose et l’oiseau

Il était une fois, une rose qui poussait dans un lieu où la végétation était inexistante. Elle se sentait si seule, qu’elle restait un bouton!

Un jour, un oiseau multicolore se posa sur elle et lui dit: –

Jolie rose, pourquoi n’ouvres-tu pas tes pétales comme les roses qui poussent de l’autre côté du jardin?

– Je ne sais pas, je me sens inutile ici, et personne ne vient jamais me voir! Je me sens si triste, loin de mes sœurs les roses, qui m’ignorent et qui sont trop loin de moi pour pouvoir communiquer! –

Je peux te comprendre, dis l’oiseau, moi j’ai la chance de pouvoir voler et aller où je veux! Si tu le désires, je peux devenir ton porte-parole! Je délivrerai tes messages à tes sœurs, et viendrai t’en donner les réponses en chantant auprès de toi!

Ainsi, les humains, attirés par le chant, pourraient t’admirer! Est-ce que cela pourra t’aider à t’épanouir?

Ce serait merveilleux, dit la rose, maintenant je sais que j’ai un véritable ami! Envole-toi, et dis à mes sœurs que je leur envoie tout mon amour! …et que j’aimerais tout savoir de leur vie et partager leurs secrets!

L’oiseau s’envola et alla trouver les roses en gerbe, qui poussaient à l’autre bout du jardin. – je viens vous voir de la part de votre sœur, la rose qui pousse dans un lieu délaissé, elle se sent très isolée, triste et inutile! –

Inutile??? S’exclamèrent les autres, mais c’est incroyable! Cette rose est pour nous un exemple, nous l’avons toujours considérée comme « exceptionnelle »! Dis-lui de notre part que depuis sa naissance, nous la reconnaissons comme la reine de toutes les roses de ce jardin, et que nous la respectons!

A ces mots, l’oiseau s’envola à tire d’ailes pour retrouver la rose esseulée.

– Ne sois plus jamais triste, dit-il à son amie. Sais-tu que pour tes sœurs, tu es unique?! C’est exceptionnel que tu aies pu pousser ici! Tu enchantes ces lieux déserts, et tu es un exemple pour les autres!

– Je suis un exemple?!

– Oui! tu es un exemple de sagesse et de force! –

Merci! dit la rose. Excuse-moi auprès de mes sœurs, pendant longtemps j’étais en attente d’une reconnaissance, je vivais l’injustice et la solitude. Je n’avais pas compris que ces lieux déserts étaient pleins de richesses et qu’ils m’avaient reconnue par ma beauté intérieure!

Puis, la rose s’épanouit au soleil, et offrit ses pétales multicolores. Ils étaient aussi lumineux et intenses que les plumes de son ami l’oiseau… si étincelants, que ses sœurs purent la voir de loin et capter son message d’amour!

Gandhi

Personne n’osait passer dans un chemin où un serpent venimeux avait élu domicile.

Un « Mahatma » (épithète donnée aux hommes qui ont atteint la perfection morale ou spirituelle) ayant un jour suivi cette route, des enfants qui gardaient les troupeaux se précipitèrent pour l’avertir.

– Je vous remercie, mes enfants, répondit le sage, mais je n’ai pas de crainte. D’ailleurs, je connais des mantras qui me protégeront contre toute attaque.

Et il continua d’avancer.

Brusquement, le cobra se dressa contre lui.

Mais en approchant du Saint Homme, il se sentit soudain pénétré de la douceur du « yogi » (celui qui pratique le yoga).

Le Sage voyant le serpent, prononça une formule magique et le serpent s’écroula à ses pieds.

Alors le Sage lui demanda :

– Mon ami, as-tu l’intention de me mordre ?

Le serpent, stupéfait, ne répondit rien.

– Voyons, dit le Mahatma, pourquoi fais-tu ainsi du mal à d’autres créatures? Je vais te donner une formule sacrée que tu répéteras constamment. Ainsi tu apprendras à aimer Dieu. Et en même temps tu perdras tout désir de faire le mal.

Et il lui murmura la formule à l’oreille.

Le serpent s’inclina en signe d’assentiment, puis rentra dans son trou pour y vivre d’innocence et de pureté, sans avoir jamais plus le désir de blesser un être vivant.

Au bout de quelques jours, les enfants du village voisin s’aperçurent de ce changement d’attitude et, pensant que le serpent avait perdu son venin, ils se mirent à le tourmenter, à lui jeter des pierres et à le traîner sur les cailloux. Le serpent grièvement blessé, se laissa faire et alla se cacher dans son trou.

A quelques temps de là, le sage repassa par ce chemin et chercha le serpent, mais en vain.

Les enfants lui dirent que l’animal était mort, mais il ne put pas les croire. Il savait en effet que le nom de Dieu a une telle puissance qu’on ne saurait en aucun cas mourir avant d’avoir résolu le problème de la vie, c’est-à-dire avant d’avoir réalisé Dieu.

Il continua donc d’appeler le cobra. Finalement celui-ci, qui était presque réduit à l’état de squelette, sortit de son trou et s’inclina devant son maître :

– Comment vas-tu, demanda le sage?

– Fort bien, Seigneur, merci : par la grâce de Dieu tout va bien. Mais pourquoi es-tu dans cet état?

– Conformément à tes instructions, je cherche à ne plus faire de mal, à aucune créature : je me nourris maintenant de feuilles. C’est pourquoi j’ai un peu maigri.

– Ce n’est pas le changement de régime qui a suffi à te mettre dans cet état : il doit y avoir autre chose. Réfléchis un peu !

– Ah oui je me souviens : les petits bergers ont été un peu durs pour moi, un jour. Ils m’ont pris par la queue et m’ont fait tournoyer, me frappant contre des pierres. Ces pauvres petits ne savaient pas que je ne les mordrais plus! « 

Le Sage répondit en souriant :

– Pauvre ami, je t’ai recommandé de ne mordre personne, mais je ne t’ai pas défendu de siffler pour éloigner les persécuteurs et les tenir en respect !

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De même vous qui vivez dans le monde, ne blessez personne, mais ne laissez non plus personne vous molester !