Katya Fairy

Des sculptures en papier mâché, qui rassemblent talent, humour et poésie…et un travail considérable de détails et de finitions …

Une artiste Russe ,Sibérienne plus exactement, qui vit maintenant à Chypre et qui a un talent absolument fabuleux.


Son nom est Katya et regroupe ses oeuvres sous le nom global de « fairy tales ».


Il n’y a pas de site Internet sur elle ( à ma connaissance), juste une page facebook pour ceux qui y sont allés voir c’est extraordinaire.
Salut, mon nom est Katya. Je suis originaire de Sibérie (brrr-r-r-r). Mais maintenant je vie à Chypre 🙂
Je fais des poupées pour « grands enfants ».

Pour ceux qui se souviennent encore de la route de la petite enfance: à l’époque où les arbres étaient plus grands et les rêves étaient plus lumineux …

Plein de poésie, de fraicheur, de merveilleux petits personnages qui prennent vie.

Anna Carll

Anna Carll est née en 1960 à Charleston, WV, dans une grande famille germano-américaine avec cinq autres frères et sœurs et a grandi à Sarasota, FL.

En 1984, Carll a obtenu son BA de l’Université de Floride, puis a déménagé à Atlanta, en Géorgie, où elle a vécu et travaillé pendant 16 ans. Carll fait maintenant sa maison à Chattanooga, TN.

Carll a commencé sa carrière en tant qu’illustratrice et graphiste, avec une solide expérience en histoire de l’art.

En 1992, Carll a commencé des études privées avec le regretté peintre Ouida Canaday, co-fondateur du Atlanta Piedmont Arts Festival. Canaday était un contemporain de l’artiste d’Atlanta, Joe Perrin.

En 1999, Carll a quitté l’industrie du design graphique pour devenir peintre à plein temps. À partir de ce moment, elle a évolué en tant qu’artiste autodidacte.

Les principales influences de Carll sont Picasso, Matisse, Lee Krasner, Gerhard Richter et Pat Steir.

LA SÉRIE EROSION

La série Erosion consiste à voir la beauté dans l’événement naturel de la décomposition et à construire une esthétique autour d’elle. Comme le wabi-sabi japonais; l’acceptation de l’éphémère et de l’imperfection – je réutilise et crée une nouvelle vie à partir du travail passé ou recommence sur de nouveaux panneaux ou du papier. À l’intérieur comme à l’extérieur du studio, l’observation de la décomposition naturelle du cycle de vie m’a fait comprendre que dans la réduction, plus il y aura de possibilités.

PEINTURES ABSTRAITES

En peignant tranquillement, j’ai à la fois des moments décisifs et un œil attentif et sérieux. Au milieu de cela, ce qui se passe, ce sont des nuances, des hasards, des associations intuitives, le chaos et la réduction. Travailler avec l’abstraction me permet d’explorer les frontières entre l’espace positif et négatif, l’utilisation de textures inhabituelles et le mélange de différents médias.

Je commence ce travail à plat en ajoutant et en soustrayant des couleurs subtiles et intenses ainsi qu’en explorant différents types de texture lourde. Je laisse les médias à base d’eau couler et flaquer dans la vallée des marques et des textures qui ont d’abord été déposées, améliorant l’interaction avec la peinture, les encres ou les papiers collés faits à la main en ajoutant progressivement plusieurs couches qui commencent à former la base des grilles urbaines , collages urbains et botaniques urbains.

Une fois que la couleur et le chaos sont atteints sur la surface, les pièces montent ensuite sur mon mur de peinture où je commence le processus de réduction. Je suis fasciné par le push / pull de la création de civilisations et la nature qui les reprend. Pour les peintures en grille, je commence par coller les zones de la surface qui m’intéressent pour commencer la formation de la grille de la rue urbaine alors que je construis la composition entre l’espace positif et négatif.

Les collages urbains commencent par la réutilisation des rabats imprimés de ma pratique des arts du livre et de tous les papiers faits à la main que j’ai dans le studio. Une fois que j’ai atteint une certaine densité, je commence le travail de fond positif / négatif avec de la peinture et des collages supplémentaires si nécessaire. La botanique urbaine se concentre davantage sur la relation entre les natures, la croissance botanique implacable dans les coins et recoins de l’architecture urbaine.

Faire ces peintures est autant une expérience physique qu’une expérience psychologique.

Philippe Léotard

Parti dans les brumes de l’au delà il y a bientôt 20 ans, en Aout 2001, il était acteur, chanteur et surtout un grand poète, d’une sensibilité à pleurer…

Atteint durant son enfance d’une maladie provoquant des rhumatismes articulatoires aigus, il se passionne pour la lecture de romans et de pièces de théâtre. Il suit quelques années plus tard des études de lettres à Paris durant lesquelles il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le Théâtre du Soleil en 1964.Homme de théâtre – il rejoindra le TNP en 1970 -, il devient parallèlement professeur de littérature et de philosophie.

S’il connaît déjà une expérience d’acteur à la télévision, il est engagé au cinéma par Claude Sautet pour jouer dans Max et les ferrailleurs. C’est ensuite François Truffaut qui le recrute pour Les Deux Anglaises et le Continent (1971).Après diverses participations, Philippe Léotard trouve son premier grand rôle dans Avoir vingt ans dans les Aurès (1972) de René Vautier.

Sa carrière cinématographique lancée, il joue bientôt devant les caméras de cinéastes renommés tels qu’Yves Boisset, Fred Zinneman, Maurice Pialat (La Gueule ouverte), Claude Lelouch (Le Chat et la Souris, Le Bon et les Méchants), John Frankenheimer (French Connection 2), Bertrand Tavernier…En 1977, sa performance dans Le Juge Fayard dit Le Shériff est saluée.

En 1982, il s’affiche avec talent dans le polar La Balance (Bob Swaim) aux côtés de Nathalie Baye. Le film est un succès et Philippe Léotard remporte le César du meilleur acteur.Considéré comme un acteur incontournable du cinéma français, Philippe Léotard impose au grand écran son charisme indéniable. Après avoir côtoyé Coluche dans Tchao Pantin (1983) de Claude Berri, on le retrouve dans des productions plus intimistes comme Adieu blaireau, Rouge-Gorge, Le Paltoquet ou encore Le Sud.

En 1989, Philippe Léotard est un chanteur abandonné dans Il y a des jours… et des lunes de Claude Lelouch. Mais la drogue et l’alcoolisme vont malheureusement éloigner des plateaux le brillant acteur (et frère de l’homme politique François Léotard).

Léotard, grand admirateur d’Henri Michaud (également adepte d’expérimentations et de travail sous psychotropes) écrit sans relâche et se laisse tenter par la chanson.

Il signe les ouvrages Portrait de l’artiste au nez rouge, et Pas un jour sans une ligne, publiés respectivement 1988 et en 1992.

Entre ces deux livres, il sort, en 1990, son premier album de chansons A l’Amour comme à la Guerre, qui reçoit le Prix de l’Académie Charles Cros. Sa voix rauque y éructe des textes poétiques, humanistes et réalistes, dans la grande tradition des interprètes possédés « à la Ferré ». Justement, son second album de chansons est un hommage au lion de la chanson française Philippe Léotard Chante Léo Ferré, sorti en 1994. Il lui vaut un second prix Charles Cros.

Artiste sensible et écorché vif, Philippe Léotard apparaît ensuite chez Jean-Pierre Mocky (Ville à vendre – 1991), Jean Becker (Elisa – 1994) ou Claude Lelouch (Les Misérables – 1995). Durant cette période, il écrit par ailleurs un recueil de poèmes puis réalise plusieurs albums musicaux appréciés et récompensés.


Mais l’oeuvre de l’artiste pâtit des faiblesses de l’homme. Il frôle parfois la mort au cours d’expériences éthyliques trop extrêmes. Il paie aussi par la prison son implication dans un trafic de cocaïne, en 1995. Ses rôles au cinéma en étant raréfiés, Philippe Léotard se concentre sur ses premières amours, les mots, et publie l’album jazz Je Rêve Que Je Dors, en 1996. Suit l’ouvrage Clinique de la raison close, publié en 1997 aux éditions Les Belles Lettres.

En 1997, il tourne son dernier film, La Momie à mi-mots, un conte poétique musical de Laury Granier.

En 1999, sort l’album Demi-Mots Amers. On y trouve une lecture du chef d’oeuvre de Rimbaud, Le Bateau ivre. Deux ans plus tard, « L’artiste au nez rouge », le bouleversant Léotard aux yeux de clown triste, meurt dans une clinique parisienne, à l’aube de ses 61 ans, le 25 août, d’une insuffisance respiratoire.

Les réparations zélées de Yeesookyung

Les maîtres céramistes coréens qui fabriquent de manière traditionnelle des reproductions de haute qualité des vases et ustensiles anciens en détruisent plus de 70% car ils ne sont pas d’une qualité acceptable pour eux.

Yeesookyung


Née à Séoul, l’artiste Yeesookyung récupère ces rebuts et en assemble méticuleusement les pièces à la manière d’un puzzle en trois dimensions et recouvre les joints d’or pour créer un nouvel objet indéfini aux formes organiques.

Les ‘Translated Vases’, sont un ré-ordonnement, un ré-assemblage de bris de porcelaine qui ont été oubliés au bord d’un four pour être rassemblés puis reformatés, cicatrisés par Sookyung puis recouverts de feuilles d’or, matériau précieux.

Yeesookyung fait renaître au moyen de son imagination des objets ayant perdu leur fonction propre , et donne de cette façon naissance à de nouvelles oeuvres d’art.

Ce travail de re-construction exige des milliers de fragments et un travail détaillé afin de trouver les pièces qui peuvent se marier entre elles.

Les céramiques ‘nouvelles’ n’ont pas retenu leur symétrie originale et courbée, elles ont un aspect informel qui attire le regard : fragilité et force s’y retrouvent, un équilibre est né de cette reconstruction : Yeesookyung leur a donné un nouveau sens.

Une tradition détruite et oubliée a été transformée en un nouvel objet précieux et unique

Daniela Zekina

Daniela Zekina obtient un baccalauréat et une maîtrise en design du livre et illustration à l’Académie des Beaux-arts à Sofia en Bulgarie en 1985.

Ses illustrations ont été sélectionnées à la Foire des livres pour enfants -Bologne, Italie. Elle obtient, en 1989, un Prix National pour ses illustrations du livre La licorne.

Depuis 1993, Daniela vit et travaille à Montréal. Elle a illustré plus de 60 livres –albums et romans jeunesse publiés au Québec (publiés par Les Éditions de Isatis, Les Éditions Pierre Tisseyre, Les Éditions Hurtubise HMH, Les Éditions de la Courte Échelle, Novalis, Éditions de la paix).

Elle participe à nombreuses expositions en solo et en groupe en Europe et en Amérique.

En 2009 elle obtient le Grand Prix de l’exposition internationale de la miniature (Levis, Québec).

En 2014 elle obtient Honourable Mention 4 th Biennial International Footprint Competition and Exhibition, Center for Contemporary Printmaking, Norwalk, Connecticut, USA.

L’artiste nous révèle :

Je recherche toujours un rapport intime entre l’œuvre et le spectateur par le biais d’une variété de détails subtils qui attirent le regard et captivent son attention.

Mes œuvres sont figuratives par leurs formes, mais l’agencement y demeure irréel. Les thèmes sont souvent liés à la mythologie, ses expressions et la pertinence de ses messages.

Les personnages se manifestent sous la forme de métaphores, symbolisant des sentiments.

Je préfère travailler avec des techniques mixtes – acrylique sur toile en ajoutant des accents lumineux créés par de petites touches libres de poudres métalliques, ainsi que par des textures en relief créées par le froissement de morceaux de papier ajoutés.

Ce qui m’intéresse le plus est la délicate relation entre les couleurs, les formes et la lumière.

Dans mes plus récentes œuvres j’explore le thème de la métamorphose – la transformation du visage humain par apport aux objets et formes différemment ajoutées, symbolisant ainsi un monde intérieur en tant que symbiose poétique entre le réel et l’imaginaire.

Camille Fauré (1874-1956)

Une petite merveille !

À l’orée des années 20, la production d’émaux de Limoges, tombée en désuétude à la fin du XIXe siècle, connait un nouvel essor en la personne de Camille Fauré (1874-1956). Entrepreneur de génie, il sut saisir l’air du temps dans ses ateliers actifs de 1920 à 1980.

Ses débuts

Arrivé à Limoges en 1880 avec un père peintre en bâtiments, la carrière de Camille Fauré semble tracée et à 21 ans il reprend tout naturellement l’activité de son père décédé en se positionnant sur un marché de niches.

Il fréquente alors les milieux artistiques de Limoges et en particulier les émailleurs.

1920, le tournant

En 1920, Camille Fauré embauche l’émailleur confirmé Alexandre Marty pour créer des vases à décor flammé et givré dans la tradition des productions de Limoges. Cette production s’adresse à une clientèle bourgeoise et les vases produits à cette époque sont signés « Fauré Marty Limoges ». En 1924, Fauré se sépare de Marty souhaitant changer de clientèle et surtout monter en gamme

1925-1930, des pièces exceptionnelles

Dès 1925, il rencontre un franc succès à la Foire de Lyon et ce jusqu’en 1930 où il est frappé par la crise.

Ces vases émaillés sont signés « Fauré Limoges France » ou « C Fauré Limoges France ».

Les œuvres produites à cette époque sont fortement recherchés des collectionneurs avec une fourchette de prix allant de 4 000 à 8 000 euros en moyenne mais certains vases dépassent les 10 000 euros.

1930-1980, le lent déclin

Face à la crise, Fauré décide une nouvelle fois de réorienter sa production en se tournant cette fois ci vers un marché de masse, en réalisant des œuvres à petits prix à décor floral et naturaliste. Il continue dans le même temps d’éditer des vases de la période précédente.

Il connaît alors un véritable succès commercial mais un appauvrissement au niveau artistique.

Doué d’un véritable sens des affaires, Camille Fauré a su adapter sa production aux aléas économiques. Actifs pendant 60 ans, les ateliers d’émaux de Camille Fauré produisirent entre 1925 et 1930 la quintessence de l’Art Déco et les amateurs et collectionneurs ne s’y trompent pas, les vases produits à cette époque ont la cote.

Xue Mo

Née en 1966, Mongolie intérieure, Chine
Vit et travaille à Victoria, Canada

Xue Mo, artiste de la galerie Karin Weber, basée à Victoria, au Canada, est originaire de Mongolie intérieure où elle continue de s’inspirer des paysages et de la force de son peuple.

Elle questionne inlassablement son origine: s’agit-il des paysages avec leurs immenses étendues de prairies, de montagnes mystiques et de profondes neiges hivernales?

Ou le passé agressif et séduisant du pays?

Peut-être que le secret réside simplement dans le thé fort de Mongolie!

«Je ne sais pas» avoue Xue, «mais je continuerai à l’explorer dans mes œuvres, et je le collectionnerai pour toujours dans mon cœur et mon corps.»

Justin Bua

Bua a grandi dans l’Upper West Side de New York au plus fort du mouvement des graffitis et était fasciné par la vie de rue crue et viscérale de la ville. Il a étudié au lycée Fiorello H.LaGuardia de Manhattan de musique et d’arts de la scène et a complété son éducation dans les rues en écrivant des grafittis et en jouant dans le monde entier avec des équipes de breakdance. Bua est allé à l’ Art Center Collège of Design de Pasadena, en Californie , où il a obtenu un baccalauréat en illustration et a enseigné le dessin de personnages à l’ Université de Californie du Sud pendant dix ans.

Le style figuratif distinctif de Bua combine sa formation classique avec son expérience dans le graffiti, le breakdance et l’expérience de la vie à New York. Les sujets de ses peintures vont des figures reconnaissables, telles que Snoop Dogg et Muhammad Ali, aux personnes anonymes tirées de ses souvenirs, y compris le DJ et le guitariste pour lesquels il est devenu le plus connu. Chacun des sujets de Bua est ennobli dans le paysage urbain qu’il peint et est souvent rendu avec des membres ou des mains allongés, soulignant le rythme de la scène. Bua expose dans le monde entier et a participé à un événement en 2011 au Los Angelès County Museum of Art

Bua a conçu et illustré une myriade de produits qui incluent des planches à roulettes, des pochettes d’albums de CD, des vêtements et des campagnes publicitaires. Il a également développé des concepts visuels réussis dans le monde du divertissement.

En juillet 2013, Bua est devenu le premier artiste à lancer une école en ligne avec ArtistWorks, permettant à des étudiants du monde entier de différents niveaux d’expérience d’étudier son programme et d’interagir numériquement par le biais d’un échange vidéo.

En 2013, Bua a collaboré avec le principal nutritionniste David Wolfe pour créer le mélange de boissons superaliments, Immortal Machine.

Wendy Ng

Elle est née à Hong Kong. Elle a étudié aux USA, en Belgique et au Royaume –Uni. Elle a également été formée à la Wimbledon Shool of Art et Desing.Wendy a aussi fait une expérience dans la publicité et l’édition.

Elle peint de façon traditionnelle mais elle prend ses idées en expérimentant avec des motifs et des textures pour créer un équilibre entre la vie réelle et l’art abstrait.

Elle capture les émotions de ses portraits avec une touche subtile d’art géométrique comme des pétales de roses, des sphères, des carrés et d’autres formes.

Wendy Ng capte la beauté et la féminité dans ses portraits de femmes par un effet étonnant. Elle a la capacité de fusionner l’abstrait et le réalisme.

Tom Barnes

Né à High Point NC, Tom Barnes a grandi dans les forêts de pins et les plaines côtières de la Géorgie du Sud. Au début des années cinquante, élevé parmi les alligators, les moustiques et le bourbon de Géorgie du Sud, Tom était consciencieusement emballé chaque été, voyageant en train jusqu’à Savannah où il a passé deux semaines avec les jumelles, Lila et Bess…

Les deux sœurs ont insisté pour prendre le bus du centre-ville tous les jeudis pour faire du shopping, dîner au restaurant et peut-être voir un film. Tôt le matin, une longue discussion s’est ensuivie pour savoir quoi porter. Complètement coordonnés en saumon, rose, baby blues, vert menthe ou jaune citron, les deux dames se mettent à transporter des jetons de bus dans leur sac à main et des chapeaux de sport avec des fleurs (toujours avec des fleurs), des gants, des bijoux fantaisie et des escarpins assortis à leurs tenues . Les parfums exsudés étaient épais de magnolia, de lilas et de laurier-rose.

Des plats comme ceux d’Adler, Fine et Levy ont précédé le déjeuner chez Morrison, toujours agrémenté d’un café fumant et d’une tarte à la crème à la noix de coco d’Anton. Se promenant dans la «ville des parcs», les trois se retrouvaient souvent à la Telfair Academy, le seul musée d’art que Tom ait jamais vu jusqu’à l’âge de 16 ans.
La combinaison de féminité exprimée par les deux grandes dames, les peintures et statues capiteuses du musée, et un don de Dieu pour les choses artistiques, tout s’est réuni dans les «dames au long cou» qui sont devenues les signatures de Barnes.

Les attitudes et les poses des sujets expriment la plus large gamme d’émotions féminines. Les couches sur couches d’aquarelle transparente brillante en gambouge, prussien, vert sève, pourpre azrilien, ocre et vermillon donnent une couleur riche et luxuriante … et la touche d’or 14 carats donne à ces pièces d’art décoratif une étincelle qui réchauffe le cœur et nous rappelle une ère révolue depuis longtemps… qu’elle repose en paix…

Autodidacte, il travaille principalement à l’aquarelle. Ses fleurs sont presque toujours des formes abstraites avec le même rendu de couleur intense de ses personnages… mais le mouvement supplémentaire d’une brise qui passe ajoute encore un autre élément d’excitation. De même, ses paysages capturent les techniques des fauves et sont stylisés avec des montagnes, des collines, des plaines et une végétation luxuriante. Son sujet de nature morte capture généralement une chaise, une table, une fenêtre, un pot et de simples morceaux de fruits… ils capturent toujours un moment de repos et de réflexion, interrompu par quelque chose d’inconnu.

Aquarelliste avec un fort sens de la couleur, de la théorie des couleurs et de la saturation des pigments, Il superpose plusieurs couleurs de lavages transparents dans différentes teintes pour donner une profondeur et une force au travail.

Il utilise des techniques telles que le levage, le salage et le chiffon pour obtenir les différents effets sur ses papiers. Il a une palette de 13 couleurs qui aide à développer un thème dans ses peintures.

Il ajoute des éclaboussures de feuilles d’or liquide au produit fini pour donner une touche spéciale qui attire le plus l’attention le soir et à la lueur des bougies.

Il esquisse souvent ses croquis au crayon avec du sépia, du bleu de Prusse ou de l’indigo. Il fait glisser un pinceau d’eau claire sur la ligne pour l’adoucir et définir les ombres.

Son style varie selon le sujet. Expressionniste avec les fleurs, très représentatif avec les alambics, fantasque avec les dames à long cou et presque livre d’histoires avec les paysages, il est influencé par toutes sortes d’artistes, des impressionnistes à Modigliani en passant par les expressionnistes allemands et les préraphaélites. Son étude la plus résente porte sur Kandinsky, Schiele et Klimt.