Wendy Ng

Elle est née à Hong Kong. Elle a étudié aux USA, en Belgique et au Royaume –Uni. Elle a également été formée à la Wimbledon Shool of Art et Desing.Wendy a aussi fait une expérience dans la publicité et l’édition.

Elle peint de façon traditionnelle mais elle prend ses idées en expérimentant avec des motifs et des textures pour créer un équilibre entre la vie réelle et l’art abstrait.

Elle capture les émotions de ses portraits avec une touche subtile d’art géométrique comme des pétales de roses, des sphères, des carrés et d’autres formes.

Wendy Ng capte la beauté et la féminité dans ses portraits de femmes par un effet étonnant. Elle a la capacité de fusionner l’abstrait et le réalisme.

Tom Barnes

Né à High Point NC, Tom Barnes a grandi dans les forêts de pins et les plaines côtières de la Géorgie du Sud. Au début des années cinquante, élevé parmi les alligators, les moustiques et le bourbon de Géorgie du Sud, Tom était consciencieusement emballé chaque été, voyageant en train jusqu’à Savannah où il a passé deux semaines avec les jumelles, Lila et Bess…

Les deux sœurs ont insisté pour prendre le bus du centre-ville tous les jeudis pour faire du shopping, dîner au restaurant et peut-être voir un film. Tôt le matin, une longue discussion s’est ensuivie pour savoir quoi porter. Complètement coordonnés en saumon, rose, baby blues, vert menthe ou jaune citron, les deux dames se mettent à transporter des jetons de bus dans leur sac à main et des chapeaux de sport avec des fleurs (toujours avec des fleurs), des gants, des bijoux fantaisie et des escarpins assortis à leurs tenues . Les parfums exsudés étaient épais de magnolia, de lilas et de laurier-rose.

Des plats comme ceux d’Adler, Fine et Levy ont précédé le déjeuner chez Morrison, toujours agrémenté d’un café fumant et d’une tarte à la crème à la noix de coco d’Anton. Se promenant dans la «ville des parcs», les trois se retrouvaient souvent à la Telfair Academy, le seul musée d’art que Tom ait jamais vu jusqu’à l’âge de 16 ans.
La combinaison de féminité exprimée par les deux grandes dames, les peintures et statues capiteuses du musée, et un don de Dieu pour les choses artistiques, tout s’est réuni dans les «dames au long cou» qui sont devenues les signatures de Barnes.

Les attitudes et les poses des sujets expriment la plus large gamme d’émotions féminines. Les couches sur couches d’aquarelle transparente brillante en gambouge, prussien, vert sève, pourpre azrilien, ocre et vermillon donnent une couleur riche et luxuriante … et la touche d’or 14 carats donne à ces pièces d’art décoratif une étincelle qui réchauffe le cœur et nous rappelle une ère révolue depuis longtemps… qu’elle repose en paix…

Autodidacte, il travaille principalement à l’aquarelle. Ses fleurs sont presque toujours des formes abstraites avec le même rendu de couleur intense de ses personnages… mais le mouvement supplémentaire d’une brise qui passe ajoute encore un autre élément d’excitation. De même, ses paysages capturent les techniques des fauves et sont stylisés avec des montagnes, des collines, des plaines et une végétation luxuriante. Son sujet de nature morte capture généralement une chaise, une table, une fenêtre, un pot et de simples morceaux de fruits… ils capturent toujours un moment de repos et de réflexion, interrompu par quelque chose d’inconnu.

Aquarelliste avec un fort sens de la couleur, de la théorie des couleurs et de la saturation des pigments, Il superpose plusieurs couleurs de lavages transparents dans différentes teintes pour donner une profondeur et une force au travail.

Il utilise des techniques telles que le levage, le salage et le chiffon pour obtenir les différents effets sur ses papiers. Il a une palette de 13 couleurs qui aide à développer un thème dans ses peintures.

Il ajoute des éclaboussures de feuilles d’or liquide au produit fini pour donner une touche spéciale qui attire le plus l’attention le soir et à la lueur des bougies.

Il esquisse souvent ses croquis au crayon avec du sépia, du bleu de Prusse ou de l’indigo. Il fait glisser un pinceau d’eau claire sur la ligne pour l’adoucir et définir les ombres.

Son style varie selon le sujet. Expressionniste avec les fleurs, très représentatif avec les alambics, fantasque avec les dames à long cou et presque livre d’histoires avec les paysages, il est influencé par toutes sortes d’artistes, des impressionnistes à Modigliani en passant par les expressionnistes allemands et les préraphaélites. Son étude la plus résente porte sur Kandinsky, Schiele et Klimt.

Loui Jover

Artiste européen émigré en Australie dès son plus jeune âge, Loui Jover fait partie de ces créatifs qui associent une esthétique élégante à une logique de réutilisation. Quand de vieux livres sont font œuvres d’art…

Né en 1967 en Europe, Loui Jover immigre rapidement en Australie où il développe un goût et un talent assez prononcé pour le dessin. Talent qui le poussera à faire des études en art dès 1980, grâce à un cours par correspondance du Melbourne Art Institute, et à en faire plus tard son métier.

Ses œuvres les plus marquantes, faites au stylo et à l’encre de chine dégoulinante, dévoilent le plus souvent des visages de femmes aux émotions profondes.

Jover, également adepte d’œuvres un peu plus joyeuses, présente également des scènes romantiques où des corps sans visage s’enlacent. Cette volonté d’authenticité et de simplicité dévoile une certaine fragilité qu’il exprime en affirmant : « le vent peut les emporter à tout moment ». Une fragilité qui trouve écho sur le support même de son art qui n’est autre qu’un assemblage bien éphémère de pages de vieux livres.

L’oeuvre de Jover ne s’arrête pas là. Influencé par Picasso, il est un peu « touche à tout » : peinture, dessin, sculpture, collage… Plus récemment, il s’est mis au collage en utilisant des bouts de papier et des images découpées dans de vieilles revues colorées. Ses œuvres actuelles sont donc un mélange entre sa technique à l’encre et celle du collage. Le résultat est tout aussi captivant.

Malgré de nombreuses expositions, Loui Jover n’est plus très actif sur la « scène de l’art » depuis 1998, mais continue d’exercer son activité d’artiste dans le Queensland en Australie. Grâce à la diffusion de ses œuvres sur internet, l’artiste retrouve aujourd’hui une seconde vie numérique.

Jeannette Guichard-Bunel

Jeannette Guichard-Bunel est née en 1957 à Cherbourg.

A travers ses peintures, elle souhaite faire basculer le spectateur dans le monde du rêve. L’artiste veux donner une prépondérance à la sensibilité sur le raisonnement en provoquant chez celui qui regarde l’oeuvre une vision au-delà des apparences. Elle aime établir avec le public une communication extra-verbale et extra-sensorielle en effaçant les barrières du rationalisme.

Ses personnages cherchent à capter l’attention du spectateur pour essayer de l’attirer dans un monde où le temps est aboli, où l’espace est sans limite. A travers des couleurs d’aura le visiteur franchit la frontière entre la réalité et le rêve avec comme seul bagage, un peu de poésie.

Son style figuratif, ponctué de pop art ou de surréalisme, met en scène des personnages et des animaux familiers dans un univers anachronique, rempli de poésie et d’humour. Le dessin est magistral, les sujets se superposent avec une véritable maestria, comme en lévitation dans une transparence de matières aux couleurs irréelles.

Peinture onirique d’une grande originalité, ses toiles séduisent les galeries françaises (Paris, Cannes, Pont-aven, Honfleur, Grenoble, Bordeaux,) et étrangères (Belgique et suisse)

Naoto Hattori

Après une enfance bercée par les arts traditionnels assidûment pratiqués par les habitants de son quartier, il découvre les cultures modernes à l’adolescence, en se passionnant pour les sports de glisse (surf, skateboard), le Street Art et le graffiti. Il étudie ensuite le graphisme dans une université de Tokyo, avant de s’installer à New York pour étudier à la School of Visual Arts dont il sort diplômé en 2000.

Fortement marquées d’influences psychédéliques, ses œuvres qui semblent sortir de quelque univers onirique inquiétant ne sont pourtant pas influencées par ses rêves. Il déclare lui-même, « ce que je crée provient de mon flux de conscience, dans lequel je vois mes sentiments et toutes ces créatures étranges. Je capture ces sentiments et j’essaie des les visualiser, puis de les peindre, avant de relâcher à nouveau l’image dans mon flux de conscience. »

Les créatures de Naoto Hattori sont à la fois vives et oniriques, rendues dans des acryliques vibrants. L’artiste japonaise crée un travail étonnant…


Déjà récompensé lors de son séjour à New York par la Société des Illustrateurs, le New York Art Directors Club, et Communication Arts, Naoto Hattori a depuis remporté de nombreux concours et a été publié dans plusieurs revues prestigieuses. Extrêmement actif, il a également participé à de multiples expositions aux États-Unis et au Japon.

Martine Dechavanne « Fauve »

Martine Dechavanne, de son nom d’artiste Fauve, est une peintre française née en 1955.

Entièrement autodidacte, elle se forge une culture artistique à travers ses lectures et s’exerce au dessin et à la peinture. Elle va commencer par perfectionner sa technique dans l’aquarelle qu’elle développe durant 8 ans. C’est en 1997 qu’elle va tendre vers différents médiums comme l’encre, l’acrylique ou le collage.

Le peintre Georges Roget va devenir son mentor et lui inculquer les notions qui lui manquaient. En l’an 2000 elle se lance alors entièrement dans sa passion et y consacre tout son temps.

Ses œuvres sont des paysages multicolores ou des portraits festifs. Que ce soient des scènes de vie quotidiennes ou des événements de célébration, elle fait de chacun d’eux des moments de joie à l’atmosphère édulcorée.
Empruntant son nom au mouvement fauviste, elle ancre par définition son art dans cette veine. Chacun de ses tableaux sont alors une ode à la couleur et à la lumière qui les transperce de toutes parts.

Ses œuvres sont présentées dans la France entière depuis 2002, année où elle remporte notamment le Prix Paul Mouradian au Salon d’Hiver à Lyon.

Danny McBride

DANNY McBRIDE est né en 1951 à Toronto et a passé toutes ses années de travail en art en tant que musicien, compositeur, chanteur et artiste.

D’abord en tant que musicien, compositeur et écrivain, Danny a fait des tournées mondiales avec les gens comme David Hasselhoff, Chris de Burgh et Joe Cocker. Son illustre carrière musicale lui a mis plusieurs disques en or et platine. En 1996, il a mis un terme à une tournée de concert américain et Taiwan et a commencé à ralentir son rythme.

Danny, maintenant peintre, a déménagé en Colombie britannique et a commencé une nouvelle phase de sa vie. C’est un artiste autodidacte dont le style figuratif est apparu bientôt. Ses peintures acryliques sont vivantes sur des toiles texturés avec des femmes en chapeaux. Son art est toujours excitant, car il crée des scènes qui sont légeres et amusantes. Ses personnages sont fréquemment de formes sculpturales avec des couches de peinture composées sur la toile, créant un ensemble très texturé et audacieux.

Ses tableaux ont eu un impact important avec les collectionneurs en Amérique du Nord et en Europe.

Paul Jagannath

Jagannath Paul, peintre indien, a obtenu son diplôme du Collège gouvernemental d’art et d’artisanat, Kolkata. Il a gagné beaucoup de prestigieux prix.

Il est connu pour ses charbons sur papier ou toile. Ses œuvres font ressortir le drame du noir et du blanc en introduisant des blocs de peinture solides, qui sont limités aux rouges, aux jaunes et à l’orange. Le contraste donne l’humeur du travail, en mettant en évidence le caractère qu’il peint. Sa capacité de production de la forme féminine montre une compréhension et une maîtrise innée du sujet.

Anne Bachelier

Anne Bachelier est une artiste française née en 1949. Diplômée de l’école des beaux arts de La Seyne sur Mer, elle a travaillé dans un premier temps pour Dassault où elle concevait les décors des avions Falcon.

Très vite, elle fait le choix d’une carrière d’artiste professionnelle où elle a connu très vite une reconnaissance internationale puisque présente aussi bien dans des galeries prestigieuses au quatre coins du monde que dans des manifestations collectives de renom.

Franchir les portes de l’imaginaire et découvrir un univers onirique peuplé de créatures fantastiques dans des royaumes féeriques et surprenants qui nous rappellent ceux des contes qui nous faisaient tant rêver quand nous étions enfant, Anne Bachelier travaille sur les métamorphoses et les chimères, elle met en scène dans un registre souvent inspiré de l’univers médiéval des êtres singuliers baignés d’une lumière merveilleuse et cathartique; le tout travaillé avec avec une grande finesse et une parfaite maîtrise technique.