Robert Desnos (1900-1945)

J’ai rêvé tellement fort de toi,
J’ai tellement marché, tellement parlé,
Tellement aimé ton ombre,
Qu’il ne me reste plus rien de toi.
Il me reste d’être l’ombre parmi les ombres,
D’être cent fois plus ombre que l’ombre,
D’être l’ombre qui viendra et reviendra
Dans ta vie ensoleillée

La Traviata

La Traviata est assurément l’une des œuvres les plus populaires de Verdi et peut-être de tout le théâtre lyrique. A cause d’abord de son livret, mélodramatique à souhait. A cause d’une musique simple et efficace, admirablement construite dans ses effets, théâtrale au meilleur sens du terme. A cause enfin de ce thème très en vogue au XIXème siècle, celui de la rédemption par l’amour, autant que celui de la fatalité, liée ici à l’image de la courtisane, de la femme perdue, dévoyée – un thème qui introduit dans la théâtralité une note éminemment moderne, le romanesque. Violetta est une héroïne de roman. Et ce qui touche dans La Traviata, c’est cette concentration sur un personnage qui porte toute la douleur du monde, c’est la nudité de son chant, de sa présence obsédante, c’est cette mort d’amour, cette agonie qui se lit dans la musique…

L’histoire

Entretenue par le riche baron Douphol, la courtisane Violetta Valéry se complaît dans son rôle de « dévoyée » (traviata) en s’étourdissant dans le luxe et les plaisirs pour oublier la terrible maladie qui menace ses jours. Au cours d’une des fêtes qu’elle donne chez elle, Violetta se laisse séduire par Alfredo Germont, un jeune homme passionné dont la ferveur parvient à la détourner de sa vie dissolue.

Ayant tout abandonné, Violetta croit pouvoir vivre son amour avec Alfredo à la campagne, loin de l’agitation de Paris ; mais pour goûter ce bonheur simple et bucolique, la jeune femme doit vendre ses biens les uns après les autres. Aux soucis financiers s’ajoutent bientôt les exigences du père d’Alfredo, Giorgio Germont ; il supplie Violetta de rompre avec son fils car la liaison d’Alfredo avec une courtisane est un scandale qui rend impossible le mariage de sa jeune sœur.

Violetta refuse de renoncer à son amour, puis elle finit par céder aux prières de Germont. Laissant croire à Alfredo qu’elle le quitte pour retrouver son ancien protecteur, Violetta accepte de se rendre à une fête où elle apparaît au bras de Douphol. Fou de douleur Alfredo rejoint Violetta qu’il insulte publiquement en lui jetant de l’argent au visage pour paiement de leur liaison. Quelques mois passent.

Acte 1

L’action commence par une fête donnée chez Violetta où chacun se presse joyeusement. On introduit un jeune homme, nouveau dans l’assemblée, qui va saluer Violetta par un toast où apparait, en filigrane, une déclaration d’amour…

Tous ses invités partis, Violetta se retrouve seule. Elle s’avoue qu’elle a été touchée par Alfredo. Et elle s’interroge sur elle-même…

Acte 2

Violetta a cédé à l’amour et, pour le vivre tranquillement, elle a quitté Paris. Elle vit à présent à la campagne, heureuse, avec Alfredo. Mais une visite inopinée va briser ce bonheur : celle du père d’Alfredo…

Violetta, déchirée de douleur, n’a pas assez de force contre la terrible logique de l’Ordre et de la Respectabilité. Grande âme, elle se résigne à être l’ange consolateur de la pure jeune fille, sœur d’Alfredo, à se sacrifier, sachant pourtant qu’elle en mourra…

Acte 3

Violetta s’est sacrifiée et a tout perdu, son amour, son honneur aussi quand Alfredo, qui n’a rien compris, l’a insultée publiquement, sa santé aussi qui s’est aggravée. Elle se retrouve alors seule, abandonnée de tous et ne trouve de consolation qu’à relire la lettre que Germont lui a envoyée, où il lui dit qu’il a révélé son sacrifice à Alfredo et que celui-ci va venir la retrouver. C’est tout son passé qui revient alors…

Mais elle l’a dit, elle l’a chanté : il est trop tard pour Violetta. L’émotion de revoir Alfredo, l’avancée implacable de la maladie, tout se conjugue soudain et la terrasse : les violons montent dans l’aigu et Violetta reprend comme au début, au moment de leur première rencontre – « E strano », et, comme hallucinée, sa voix s’élève vers le ciel, vers la fin de sa douleur, vers la joie – « Gioia ! » : c’est son dernier mot – et elle s’effondre, morte.

Louis Xavier de Ricard

Voici la saison fraîche et rose
Où, se levant dans un ciel pur,
Le soleil jeune et blond arrose
Les pâleurs moites de l’azur.
L’Hiver, accroupi dans la pose
D’un vieux mendiant contre un mur,
Grelotte à l’Occident morose
Que remplit un brouillard obscur,
Mais, se déroulant comme une onde,
Une large lumière inonde
L’Orient vague et radieux.
Que les rimeurs de pastorales
Alternent en stances égales
Les gloires des fleurs et des cieux ;
Moi, je chante un hymne candide
A l’amour dont l’aurore humide
Se lève et grandit dans tes yeux.

Attente

Elle a posé un loup velours,

Un loup mystère bordé d’amour

Sur ses yeux gris de ciel d’hiver

Ciel argenté de pluie, de brume

Elle enfila sa robe aurore,

Parure de ciel et de dentelle

De Satin perle et de lumières

Aux doux reflets de frêle écume

Elle ganta ses doigts effilés,

De mitaines volantées,

Fines porcelaines de fée,

Tendres douceurs articulées…

Puis alla se placer près du Pont des Soupirs

Comme il y a vingt ans, depuis ce carnaval,

Carnaval ennivrant de douce volupté,

Qui les avait unis tous deux pour quelques nuits,

Unis et enfièvrés, grisés d’amour

Et de promesses endiablées,

Il avait dit je reviendrai…

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Charles Cros 1842-1888 (« Le collier de griffes« )

Moi, je vis la vie à côté,
Pleurant alors que c’est la fête.
Les gens disent : Comme il est bête!
En somme, je suis mal coté.

J’allume du feu dans l’été,
Dans l’usine je suis poète ;
Pour les pitres je fais la quête.
Qu’importe ! J’aime la beauté.

Beauté des pays et des femmes,
Beauté des vers, beauté des flammes,
Beauté du bien, beauté du mal.
J’ai trop étudié les choses ;
Le temps marche d’un pas normal;

Des roses, des roses, des roses !

Morice Bénin

A jamais ce grand poète a rejoint les étoiles … le 19 Janvier 2021, dans une indifférence médiatique totale ! Qu’elle tristesse 😢

S’il y a bien un chanteur qu’il est utile de réécouter par les temps actuels et étranges c’est Morice Benin. Nul autre que lui avec constance, terrible intégrité, depuis 1967, n’a cessé de chanter les dérives du monde consumériste, le vampirisme de l’argent, l’aliénation au travail. Le chanteur aime à se dire méconnu, peu connu, anonyme au fil des rares interviews qu’il accorde mais ne soyons pas dupes : ses fidèles sont très nombreux à poster des vidéos (des audios parfois simplement illustrées) sur youtube, dont certaines ne sont pas loin des cent milles vues. A la rédaction, nous nous sommes ‘amusés’ (c’est fou ce qu’on s’amuse en confinement) à faire le décompte des vues sur youtube : 72 vidéos qui cumulent 1 million de vues. Il pourra nous raconter ce qu’il veut, Morice Benin est une star, une star méconnue, une star d’un autre genre, mais une personnalité de la chanson suffisamment importante pour drainer un public considérable à chaque concert dans les lieux les plus improbables de France, des villages connus parfois de leurs seuls habitants.

Un physique reconnaissable, allure de quasi-chamane, ce chantre venu d’Afrique a été l’un des premiers à parler et chanter écologie. S’il fut au début produit par Barclays, très vite il s’en détournera et mettra sa vie en accord avec ses idées. Au show-biz qui lui déplaît, il préfère chanter dans les foyers ruraux, les mjc tout au long des années 70. L’écologie ne séduit pas beaucoup la société en cette fin des trente glorieuses, c’est un mouvement embryonnaire et il est l’un des rares pour ne pas dire le seul auteur poético-libertaire à aborder ce thème avec intensité. Après tout, il a chanté en 1973 sur le plateau du Larzac devant des dizaines de milliers de pacifistes, pour protester contre l’extension d’un camp militaire. Il donne une centaine de concerts par an en France mais aussi en Belgique, en Suisse, au Québec. Son disque ‘Je vis’ sorti en 1974 s’écoule à cent mille exemplaires sans distribution. Benin est déjà dans une forme de maquis. Mais chez lui c’est assumé, clairement. C’est un positionnement. Le troubadour chante le bonheur d’une certaine forme de marginalité et la sensualité entre les hommes et les femmes.

Ce qui ne l’empêche pas à l’instar de son collègue Jean Vasca de se produire à l’Olympia. Il se rend au pays natal le Maroc pour y chanter en 1984. Il se produit également en Allemagne. Grand connaisseur du poète René Guy Cadou, il lui consacre un album en 1985, ‘Chants de solitude’ qui reçoit le prix de l’Académie Charles Cros. Il fera 3 dates au Théâtre Dejazet en 1988, le même Théâtre où se produiront dans la foulée Anne Sylvestre et Pauline Julien dans leur mythique spectacle ‘Gémeaux Croisés’ – on rappellera qu’elles furent les premières artistes à recourir au micro-casque avant Madonna. Il renoue avec l’Olympia en 1990 et délaisse la promotion de son travail…puisque le public vient naturellement. Et plébiscite ses albums : le chanteur est prolifique, tant et tant qu’il est difficile de s’y retrouver dans sa discographie, foisonnante, passionnante forcément.

Alors il continue de chanter ici et là, de sillonner ‘les pays qui n’existent pas’, dans des concerts-communion, parfois longs de deux heures.

Après le confinement, évidemment beaucoup de choses auront changé. Bien sûr les gens continueront de prendre l’avion, ce qui n’est certainement pas condamnable. L’homme est un être qui bouge, qui vit, avant les avions, c’était les trains, avant c’était les bateaux. Bien sûr l’homme continuera de cultiver un peu de superficialité, ce qui est normal sinon ce serait ennuyeux. Les hommes solennels qui réduisent la vie au fonctionnel ne sont pas forcément intéressants. Mais les gens réfléchiront encore davantage avant de prendre leur voiture. Réfléchiront davantage avant de payer un café médiocre horriblement cher dans une station service, gaspilleront sans doute encore moins et au sortir du confinement redécouvriront la nature, ni bonne ni mauvaise, mais dont nous faisons partie à tout jamais. Nous n’avons eu que trop tendance à l’oublier. Et peut-être les gens tendront davantage l’oreille envers certains artistes pour ce qu’ils disent et pas seulement le style vestimentaire qu’ils affichent.

Ce serait bien. Rêvons…

Un grand merci à Luc Melmont pour l’hommage rendu dans cet article 🌹

Chagrin

Trois perles de rosée
Ou trois gouttes de pluie
De rire ou de chagrin
Déposées sur sa joue
Trois perles bien ourlées
Trois larmes argentées
Ont doucement glissé
Sur sa peau satinée
Laissant une trainée
Chemin de destinée…
Juste un doigt sur sa peau
Un doux effleurement,
Une tendre caresse,
Un mot d’amour, un doux regard,
Pour la bercer, pour la border,
Prendre sa main avec douceur,
Eviter de lui faire peur,
La serrer contre mon coeur
Trois perles de rosée
Ou trois gouttes de pluie…

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Différences hommes-femmes (suite 2)

Pour le début de l’article, voici les liens 😊

https://lesfarandolesdeswannaelle.fr/2021/03/05/differences-hommes-femmes/

https://lesfarandolesdeswannaelle.fr/2021/03/06/differences-hommes-femmes-suite-1/

OU LE SEXE SE LOGE-T-IL DANS LE CERVEAU ???

Votre centre du sexe est situé dans l’hypothalamus.C’est la partie du cerveau qui contrôle également les émotions, le rythme cardiaque et la pression sanguine.

L’hypothalamus a la taille d’une cerise. Il pèse environ 4,5grammes et est plus gros chez les hommes que chez les femmes.

C’est l’endroit dans lequel les hormones, notamment la testostérone, stimulent le désir sexuel.

Sachant que les hommes ont dix à vingt fois plus de testostérone que les femmes et sont dotés d’un plus grand hypothalamus, cela explique à l’évidence pourquoi le désir sexuel des hommes est si puissant.

C’est la raison pour laquelle les hommes peuvent faire l’amour pratiquement n’importe quand et quasiment n’importe où.

Ajoutez à cela l’encouragement social dont ont bénéficié depuis des générations les hommes pour « jeter leur gourme » et l’anathème jetée par la société sur les femmes sexuellement actives ou aux « mœurs légères », il n’est franchement pas étonnant de constater que la différence de comportement vis-à-vis des choses du sexe a toujours été une pomme de discorde entre les hommes et les femmes.

POURQUOI LES HOMMES NE PEUVENT PAS SE RETENIR…

L’appétence sexuelle impulsive et enthousiaste des hommes a un objectif clair : assurer la survie de l’espèce.

Comme la plupart des autres mammifères mâles, l’homme, pour garantir son succès, a dû évoluer en fonction de plusieurs éléments.

D’abord, son désir sexuel devait être très concentré sans être facilement distrait. Cela lui permettait de faire l’amour dans n’importe quelles conditions, comme la présence à proximité d’ennemis potentiels menaçants, ou dans n’importe quel endroit où pouvait se présenter une occasion sexuelle.

Aux Etats-Unis, le plus grand centre mondial de recherche sur le sexe, l’Institut Kinsey, soutient que, sans règle sociale, pratiquement tous les hommes auraient des mœurs légères, comme 80% de toutes les sociétés humaines l’ont été depuis que l’homme est homme.

Toutefois, depuis l’avènement de l’ère de la monogamie, le besoin biologique des hommes a provoqué des tensions constantes chez les couples essayant de bâtir une relation durable et il est la cause numéro un des problèmes des relations modernes.

POURQUOI LES FEMMES SONT FIDÈLES…

Les femmes dans leur ensemble, ont considérablement moins de désir sexuel que les hommes et sont moins agressives.

Alors, pourquoi Mère Nature n’a-t-elle pas fait de la femme une nymphomane enragée pour assurer la perpétuation de l’ espèce?

La réponse tient dans la longue période de temps nécessaire pour concevoir et élever un enfant jusqu’à l’auto suffisance.

Les femmes sont physiquement limitées pendant une grande partie de la période de grossesse. Et il faut au moins cinq ans avant qu’un petit d’homme puisse se nourrir ou se défendre seul.

Pour cette raison , les femmes étudient très attentivement les caractéristiques d’un père potentiel telles que sa capacité à fournir nourriture et abri et combattre les ennemis.

Certains hommes pensent que le rôle de parent s’arrête à la conception…

Le cerveau d’une femme est programmé pour trouver un homme qui prendra l’engagement de rester suffisamment longtemps pour s’occuper de ses enfants. Cela se reflète ce que recherchent les femmes dans un partenaire au long cours.

LES HOMMES SONT DES CUISINIÈRES ET LES FEMMES DES FOURS A GAZ…

Le désir sexuel masculin est comme un four à gaz: il s’allume instantanément et fonctionne à pleine capacité en quelques secondes, et peut s’éteindre tout aussi instantanément une fois que …le plat est cuit!

Le désir sexuel féminin, lui, fonctionne comme un four électrique: il chauffe doucement jusqu’à sa température maximale et il lui faut beaucoup plus de temps pour refroidir.

Le niveau de testostérone d’un homme décroit lentement avec l’âge et sa libido décroit en conséquence.

Le désir sexuel moyen chez la femme augmente progressivement pour atteindre un pic entre 36 et 38ans, ce qui explique le syndrome du « gigolo » ou l’attirance que fait naitre les jeunes hommes chez les femmes plus âgées.

Les jeunes hommes ont les performances physiques dont rêvent les femmes plus âgées.

Les performances sexuelles d’un homme de 20ans sont plus compatibles avec une femme de la quarantaine, de même que la libido d’un homme dans la quarantaine est compatible avec celle d’une femme entrant dans la vingtaine, ce qui explique la combinaison homme plus âgé et femme plus jeune.

D’ordinaire, il y a une différence d’une vingtaine d’années entre ces deux combinaisons vieux/jeune.

Quand nous disons que la libido d’un homme atteint son pic à 20ans puis décline très doucement ensuite, nous parlons de son niveau de performance physique.

L’intérêt qu’il porte au sexe reste très élevé pratiquement toute sa vie, ce qui veut dire qu’il peut tout autant s’intéresser à la chose à 70ans qu’il l’était à 30ans, mais que ses performances ne seront pas aussi élevées.

Une femme peut s’intéresser au sexe à la fin de son adolescence, mais n’a qu’un désir limité pour le sexe.

Elle peut avoir le même intérêt à la trentaine, mais à ce moment là, elle éprouve également un désir plus grand.

POURQUOI NOUS NOUS DISPUTONS A PROPOS DU SEXE…

La libido peut évidemment varier d’un individu à l’autre, mais, nous ne parlons que des désirs sexuels typiques de la plupart des gens.

Une femme en tant qu’individu peut avoir une forte libido tandis qu’un homme peut montrer un appétit sexuel limité, mais ce sont des cas minoritaires qui ne reflètent pas la grande majorité.

Dans l’absolu, la plupart des hommes ont une libido forte et la plupart des femmes ont une libido plus faible.

Une étude de l’Institut Kinsey a montré que 37% des hommes pensaient au sexe toutes les 30 minutes, alors que seulement 11% des femmes y pensent aussi souvent.

Pour un homme, un fort dosage continu de testostérone maintient sa libido à un haut niveau et c’est pourquoi, lorsqu’il s’agit de sexe, il est toujours prêt.

Quand il s’agit de sexe, les femmes ont besoin d‘une raison, les hommes d’un endroit…

Jusqu’au début de la quarantaine, une femme se plaindra de la pression qu’elle subit du fait qu’un homme réclamera constamment de faire l’amour, provoquant ressentiment chez l’un et chez l’autre.

Elle l’accusera souvent de « se servir » d’elle.

Ce n’est qu’après, à la quarantaine, que le désir sexuel de la femme correspond à celui de l’homme, voire le surpasse.

Cet appétit sexuel est la manière dont la nature la pousse une dernière fois à la fécondation avant l’arrivée de la ménopause.

Un homme, au début de la quarantaine, se retrouve souvent pris par surprise par cette inversion des rôles.

Son désir sexuel peut-être plus faible que celui d’une femme du même âge alors que l’assurance de cette femme peut-être plus forte.

De nombreux hommes se plaignent de devoir « fournir à la commande ». La balle ainsi se retrouve dans l’autre camp, si l’on peut dire.

La plupart des gens ne se préoccupent pas de ces différences et chacun attend de l’autre qu’il comprenne ses besoins, mais ce n’est pas ainsi que la nature l’a prévu.

Les hommes et les femmes ont des appétits sexuels différents, et la plupart des couples connaissent des niveaux de désir sexuel à différents moments de la semaine, du mois ou de l’année.

Il peut être de bon ton de suggérer que les hommes et les femmes modernes s’intéressent de manière égale au sexe, ou que les couples normaux s’entendent parfaitement de ce point de vue, mais ce n’est pas le cas dans la réalité.

Malgré ce que les poètes écrivent et ce que peuvent penser les romantiques, l’appétit sexuel est le résultat d’un cocktail hormonal fabriqué par le cerveau.

La testostérone est la principale hormone qui crée le sentiment que nous appelons désir sexuel et, l’amour est une combinaison de réactions chimiques et électriques.

Ceux qui pensent que l’amour passe entièrement par la tête ont en partie raison.

Pour les femmes, les facteurs psychologiques tels que la confiance, la proximité et le bien-être général se combinent ensemble pour créer les conditions dans lesquelles le cocktail hormonal est libéré par le cerveau.

Les hommes, eux, peuvent libérer ce cocktail n’importe où, n’importe quand.

Alors la prochaine fois,( non!), nous ne passerons pas aux travaux pratiques 😉 mais d’autres lumières seront allumées pour mieux vous faire comprendre 😊

Les toiles sont de Salustiano Garcia Cruz peintre qui excelle dans le genre du portrait.