Jadis

Un bouquet oublié, un fauteuil défraichi
Un bouquet du passé aux couleurs fanées
Par trop de souvenirs, d’histoires à raconter…
De soirées satinées jusques au petit jour,
Où ces dames galantes se faisaient courtiser,
Où broderies et dentelles rimaient avec destin…
Des jours de tragédie et de folles intrigues
Qui menaient jusqu’au duel pour un bout de satin…
Des rencontres furtives et des secrets d’alcôves,
Des amours clandestines sans aucun lendemain,
Qui parfois vous menaient à mourir de chagrin…
L’histoire de ces bals orchestrés, symphonie de frous frous,
A vous faire perdre l’âme ainsi que la raison,
Et qui faisaient rimer si bien la grâce avec la séduction…
Nostalgie de ces temps où la beauté régnait,
Où l’honneur, le respect faisaient l’éducation,
Où l’esprit reconnu était une vertue,
Où l’on pouvait jouir de la futilité…
Comme pour ce bouquet le temps a fait son oeuvre,
Les lumières du passé se sont décolorées,
Mais reste au fond du coeur, une porte dérobée,
Qui s’ouvre lentement sous les paupières closes,
Et là, dans le silence et dans l’obscurité,
Tous nos rêves alors sont à notre portée…

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Et si nous parlions de votre « mental » ?

Kirsten Stingle

Tout d’abord, je tiens à vous dire que le « moment présent » détient un Pouvoir…
celui de la transformation de la conscience : en vivant dans l’instant présent, cela permet de transcender notre ego et d’accéder à un « état de grâce, de légèreté et de bien être ».

Iron Chain

Il ne s’agit aucunement de « renier » son passé ni « d’occulter » l’avenir ….

Qu’est-ce qui nous empêche de penser et de vivre le moment présent : c’est l’identification au « mental », car celle-ci amène la pensée à devenir compulsive.

Russ Mills

L’incapacité à s’arrêter de penser est une épouvantable affliction … (vous seriez une exception si vous m’assuriez du contraire ! 😂

Nous ne nous en rendons pas compte parce que presque tout le monde en est atteint: nous en venons à la considérer comme normale.
Cet incessant bruit mental nous empêche de trouver ce royaume de calme intérieur qui est indissociable de l’Etre.

Ce bruit crée également un faux Moi érigé par l’égo qui projette une ombre de peur et de souffrance sur tout…. (là, je vous sens d’accord avec moi et je pense que vous venez de commencer de comprendre où je veux en venir avec mon moment présent ! 😉

Haejin Lee

Le penseur compulsif, c’est à dire presque nous tous, vit dans un état d’apparente division, dans un monde déraisonnablement complexe où foisonnent perpétuellement problèmes et conflits, un mode qui reflète l’incessante fragmentation du MENTAL.

Darwin Enriquez

Un état d’unité avec l’être est un état d’illumination.
L’illumination est non seulement la fin de la souffrance et du perpétuel conflit en soi ou avec le monde extérieur, mais aussi d’un épouvantable esclavage, celui de l’incessante pensée.

Kirsten Stingle

Et c’est là (j’en ai fait ma propre expérience…😊) une incroyable LIBERATION!

Le mental crée un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements, et de définitions qui empêchent toute VRAIE relation …. (et croyez-moi encore, c’est bien vrai , j’en ai suffisamment fait les frais !!!😱)

Michelle Dickson

Cet écran « mental » s’interpose en vous et vous-même, entre vous et les autres, entre vous et la nature, entre vous et le Divin ou l’Energie Supprême ou certains l’appellent Dieu !

Peter Gric

Cet écran de pensées amène cette illusion de division, l’illusion qu’il y a vous et un « autre », totalement séparé de vous.
Il ne faut pas oublier un fait essentiel: derrière le plan des apparences physiques et de la diversité des formes, vous ne faites qu’UN avec TOUT ce qui est.

Sophia Vasq

Penser est devenu une maladie et celle-ci survient quand les choses sont déséquilibrées.
Par exemple, il n’y a rien de mal à ce que les cellules du corps se divisent pour se multiplier, mais lorsque ce phénomène s’effectue sans aucun égard pour l’organisme dans sa totalité, les cellules prolifèrent et la maladie s’installe . Vous me suivez ?

Janusz Jurek

Le MENTAL est un merveilleux outil si l’on s’en sert à bon escient.
Dans le cas contraire, il devient très destructeur.
Plus simplement, ce n’est pas que vous utilisez mal votre mental,c’est plutôt qu’en général, vous ne vous en servez pas du tout : car c’est LUI qui se sert de vous ! Et c’est cela la maladie, puisque vous croyez être votre mental.
C’est cela l’illusion. L’outil a pris possession de vous.

Philip Wakeham

Posez-vous cette question : puis-je me libérer du mental quand je le veux ? (c’est à dire arrêter complètement de penser sur demande ?) Si la réponse est NON , dans ce cas, le mental se sert de vous et vous vous êtes inconsciemment identifié à LUI.
Vous ne savez même pas que vous êtes son esclave!
C’est un peu comme si vous étiez possédé sans le savoir, et que vous preniez cette entité qui vous possède, pour vous.

Johnson Tsang

La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas cette entité, c’est à dire le penseur.
Là, vous pouvez commencer à la surveiller et quand vous vous mettez à observer le penseur, un niveau plus élevé de conscience est activé et vous comprenez petit à petit qu’il existe un immense royaume d’intelligence au delà de la pensée et que celle-ci ne constitue qu’un infime aspect de cette intelligence.

Johnson Tsang

Vous allez réaliser aussi que toutes les choses vraiment importantes : la beauté, l’amour, la créativité, la joie, la paix…… trouvent leur source au delà du mental.
Et alors, vous allez commencer à vous éveiller!

Robert Bryce

Ne laissez pas vos pensées vous mener par le bout de votre ego ….
soyez seulement Vous
et votre Coeur …
Prenez le pouvoir de l’instant présent .

Pourquoi vous faire partager ceci ? Tout simplement parce que j’en ai moi-même fait l’expérience au cours de ces 10 mois passés dans un cauchemar intérieur géré par le mental….

Michelle Dickson

Je m’en suis libérée grâce à la lecture de ce livre : (Le pouvoir du moment présent de Eckart Tolle)

Pour tous ceux qui souffrent de cet emprisonnement de leurs pensées (ils sont malheureusement la majorité dans la triste époque que nous vivons),
je souhaite qu’ils s’en libèrent également.

Jason Sinn

Coeur de printemps

Elle découpa son coeur, puis elle le mit en miettes,
En miettes de plaisir, en miettes de désir,
En dix mille miettes de délires
Elle les assaisonna de piment doux, de miel,
Les parfuma d’épices et de poudres magiques
S’en alla les semer au jardin de ses rires,
Sous l’arbre des soupirs, près de la mare aux larmes
Parmi les fleurs de soie et les rubans de roses…
Puis elle s’allongea sur la mousse, tout près,
Et attendit que le printemps revienne
Pour lui offrir son coeur, parfumé de bonheur…

Illustration Catrin Welz Stein
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Fantasme…

Au chandelier de mes espoirs, je viens t’attendre,
A demi nue, juste un petit bout de tissu,
Quelques grammes de dentelle sur mon porte-jarretelles.
Je veux te voir franchir le seuil de mes envies,
Vagabonder mes mots le coeur au bord des yeux,
Je veux pouvoir écrire ton corps dans ma mémoire,
Et peindre tes « je t’aime » en couleur majuscule.
Que tes lèvres papillons goûtent ma peau de neige,
Frôlent mes impatiences, fébriles impulsions,
Déboutonnent mes retenues, me débordent de toi.
Que le livre de mon plaisir s’ouvre dans le tien,
Le sable de mon bonheur repose entre tes mots…


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Il y a longtemps …

C’était il y a longtemps,
Quand hier était encore dans le présent,
Quands nos parents, nos grands parents étaient enfants…
Le temps des papillottes et des cheveux crantés
Des cols amidonnés et des jupes plissées
Le temps des soquettes blanches et des chaussures vernies
Des cravates de laine, des boutonnières fleuries
Des gilets à rayures, et des chemises brodées
Le temps des roudoudous, des berlingots et des cachous,
Des batons de réglisse et des caramels mous
Le temps des vieilles dentelles aussi, et de l’accordéon,
Des draps de lin, des bas de soie et des « flons-flons »
Le temps rêvé des bals sous les lampions,
Lorsque l’on écoutait Delyle, Piaf ou Dumont
Le ciné noir et blanc et les microsillons…

C’était il y a longtemps …
Place de la fontaine aux biches, elle vient là chaque jour,
Sur le vieux banc de pierre, à l’ombre du grand saule
En donnant la becquée aux pigeons qui l’entourent,
Tout bas, elle leur raconte les couleurs de son temps…

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