Art Asiatique … les Apsaras ❤️

Photographie traditionnelle chinoise Hanfu via 听音.(han vêtements chinois)

Elle est représentée comme Feitian/飛天, aussi connue sous le nom d’Apsaras, comme elle est représentée dans l’art de la grotte des Grottes Dunhuang.

Dans le Sanātana Dharma (सनातन धर्म), c’est-à-dire l’hindouisme, les Apsaras sont des nymphes célestes d’une grande beauté, nées selon les légendes ou de la fantaisie du dieu Brahma ou du Rishi Daksha ou de Kashyapa.

La danse Apsara est une danse traditionnelle du Royaume du Cambodge qui remonte au VIIe siècle. Celle-ci constitue un véritable symbole de la culture cambodgienne recouvrant les murs de pierre du site d’Angkor et de la ville antique d’Angkor Thom. La danse d’Apsara est une partie essentielle de la culture khmère qui trouve ses racines dans les mythologies hindoues et bouddhistes.


Les origines de cette danse mythique se trouveraient en Inde.

Selon la mythologie hindoue, les Apsaras seraient des esprits féminins, de belles nymphes représentant l’eau et les nuages. Ces éléments s’expriment nettement dans la fluidité de la danse. La légende raconte qu’elles sont nées lors de la grande bataille de « Barattage de la mer de lait » (un mythe cosmologique de l’hindouisme) entre les dieux et les démons pour obtenir la liqueur d’immortalité. On dit également que les Apsaras étaient les épouses des Gandharvas, les musiciens de la cour d’Indra – le roi des dieux. Elles dansent sur la musique des Gandharvas, généralement dans les palais des Dieux en égayant parfois les dieux et les hommes.

Les images des célestes volantes dansant, faisant de la musique, et/ou dispersant des pétales pour louer le Bouddha et d’autres saints se rendaient en Chine et jouaient un rôle important dans l’art chinois.

En tant que messagères de la paix, les Apsaras utilisaient souvent leurs danses et leur beauté pour séduire ou piéger ceux qui menaçaient la paix ou le pouvoir du roi des dieux. Le pouvoir des Apsaras sur les hommes était incomparable, tant les mortels que les divinités ne pouvaient résister aux charmes des « danseuses célestes » – signification du mot « Apsaras » dans l’ancien sanscrit. En effet, le plus célèbre roi khmer de la période angkorienne, Javayarman VII (XIIe siècle), aurait eu à son service plus de trois mille danseuses Apsara à sa cour.

Bien que la danse Apsara ne fût traditionnellement réservée qu’au roi et à sa cour, elle est aujourd’hui proposée à tous les Cambodgiens et aux touristes. Lorsque le rideau de la scène s’ouvre, les danseuses Apsara se placent dans la même position que celle des sculptures sur les anciens temples khmers. Puis elles dansent, et reprennent cette position figée à la fin du spectacle. Les images Apsara proviennent en grande partie des sculptures, c’est la raison pour laquelle elles tiennent cette position au début et à la fin du spectacle pour rappeler les temps anciens.

Les Apsaras envoûtent dès leur première impression par leurs tenues élégantes brodées de fils d’or, leurs superbes coiffes ornées de bijoux, de précieux colliers, de boucles d’oreilles et de bracelets étincelants. Avec leur dos cambré, leurs mains courbées, et leurs pas de danse synchronisés, les danseuses célestes captivent par leurs mouvements d’un charme inconcevable et leur sourire serein et gracieux.

D’ailleurs, les mouvements d’Apsara recèlent de nombreuses valeurs significatives puisque ce ballet traditionnel khmer constitue une connexion entre les différentes religions du Cambodge. Au total, on compte plus de 4500 gestes dans cette danse, des mains aux jambes en passant par le corps. Cela rappelle une forme d’art extrêmement subtile et stylisée développée au Cambodge.

Ces mouvements sont si complexes que les filles commencent à s’entraîner dès l’enfance afin de gagner la souplesse nécessaire dans les gestes de mains et de pieds. De cette façon, elles peuvent effectuer par la suite les mouvements envoûtants et complexes qui donnent l’impression que les danseuses flottent dans les nuages.

La danse Apsara avait presque disparu pendant la période des Khmers rouges (1975-1979) comme 90% des artistes du pays, des danseuses Apsara furent massacrées ou enfermées dans les camps. Heureusement, quelques danseuses survivantes ont transmis leurs connaissances aux jeunes générations en insufflant un vent nouveau à cet art ancien.

La Princesse Norodom

La fille du roi-père Norodom Sihanouk, la princesse Bopha Devi, a joué un rôle déterminant dans le retour de cette danse sacrée. Elle était une danseuse classique dans les années 1950 et 1960, au Cambodge et dans le monde.

De là, la danse est devenue tellement emblématique de la culture khmère qu’en 2008, elle fut inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

Quelques unes des plus belles bibliothèques du monde …

Bibliothèque de l’abbaye d’Admont, Autriche

Bibliothèque du monastère de Strahov, Prague

Bibliothèque de l’Abbaye de Saint-Gall, Suisse

Bibliothèque nationale de Rio de Janeiro

Bibliothèque Vasconcelos, Mexico

Bibliothèque du Monastère Wiblingen, Ulm

Bibliothèque Marucelliana, Florence, Italie

Bibliothèque du Château de Chantilly, France

Bibliothèque nationale d’Autriche, Vienne, Autriche

Bibliothèque bénédictine de l’abbaye de Saint-Mihiel, France

Bibliothèque du Trinity College, Dublin, Irlande

Bibliothèque Victoria, Melbourne, Australie

Bibliothèque du Monastère San Lorenzo Del Escorial, Madrid, Espagne

Bibliothèque nationale de Chine, Pékin, Chine

Le Clementinum, la bibliothèque nationale tchèque, Prague, République Tchèque

La bibliothèque Zhongshuge-Hangzhou (Shanghai, Chine)

Alors, ça vous a donné envie de bouquiner ? 😉😉😉

Le feu à l’âme

La rougeur enflammée sur le miroir d’argent,
Se pose doucement entre les branches nues.
L’émeraude en mes cils devient feu à présent,
Le cœur déshabité d’un amour corrompu

Passe l’hiver en moi me gelant l’âme à blanc,
Et puisse refleurir les germes de l’espoir,
Quand mon être en entier n’est plus que saignement,
Que viennent me border les angoisses du soir

Flammes bleues, flammes rouges, incandescent amour,
Cesseras-tu enfin de consumer mes jours
Quand je sais à présent ce poison enivrant,
Venu baigner mes veines d’un philtre de Satan

Sur un tapis de feuilles je couche mon amertume.
J’attends que mon aurore épouse l’horizon,
J’ai tué cet amour aux lueurs de la Lune
Et gommé toutes traces d’une vile passion…


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Alexander Dolgikh

Né en 1968, Alexander a grandi dans un complexe d’appartements avec l’artiste russe Andreï Panteleev et Angelina Alexandrova .

Alexander a toujours eu une passion pour l’art, surtout la peinture. Il se souvient d’avoir un livre de la Dresde Galerie reproductions pour son 8ème anniversaire que lui avait donné sa grand-mère, Nadezhda Kucher, alors professeur d’architecture de Saint-Pétersbourg Académie des Art. Il est subjuguer par la beauté des peintures, plus tard, il décide de poursuivre son rêver en étudiant des beaux-arts au Collège art de NSSamokish, Simferopol, en Ukraine.

Là, il a appris différentes techniques de dessin et de peinture avec un accent sur la figure humaine. Ayant toujours eu une profonde gratitude et sa fascination pour l’histoire antique, la mythologie, les légendes et les contes de fées, il semblait naturel d’intégrer ces éléments dans son art.

« Un mythe est une histoire qui sert un but: expliquer les origines de quelque chose comme Tintoret« Les origines de la Voie lactée », ou de donner un avertissement comme Titien« Diane et Actéon », ou pour servir d’exemple ou un symbole.

Une telle histoire est généralement facile à comprendre, impliquant des émotions fortes et simples et des relations claires et basiques. Mais pas seulement toute histoire. Les grands mythes illustrent et expliquent à chaque génération quelque chose à propos de l’ordre du monde « .


« Le voyage de conte de fées peut ressembler à un trek vers l’extérieur à travers des plaines et des montagnes, à travers les châteaux et les forêts, mais le mouvement réel est à l’intérieur, dans les terres de l’âme.

Le chemin sombre de la forêt de conte de fées se trouve dans l’ombre de notre imagination , les profondeurs de notre inconscient. pour voyager au bois, pour faire face à ses dangers, et à émerger transformé par cette expérience « .

Rachel Désir

La vie va et vient ainsi, parfois tumultueuse, parfois donnante. Une partie d’échec, moi je suis souvent mat ! Sur le grand échiquier de la vie, je dépose ici mes sandales usées des valses sans bal ! Des balles à blanc tirées au hasard sur quelques chemins dérisoires empruntés par compassion. La langue pendante, assoiffée du fruit de la langue française, les pieds dans le sable mouvant de mes incertitudes. Sur ce sentier boueux je m’enlise, ma voix devient rauque, de la boue à hauteur des amygdales, le souffle haletant, plus qu’une main à la surface’

Rachel Desir

Si comme moi vous aimez cet auteur, une visite sur son site sera loin de vous décevoir … 😉

https://www.lanuditedelesprit.com/

Aimer ( Chapitre 3 )

https://lesfarandolesdeswannaelle.fr/2021/01/20/aimer-chapitre-1/

https://lesfarandolesdeswannaelle.fr/2021/01/21/aimer-chapitre-2/

Les peintures « série Chats » sont de L.Salomé Roche

Comment nourrir l’attachement amoureux ?

Pour la plupart des gens, certains comportements sont une seconde nature.

Cependant, les couples qui vivent sous pression ont tendance à les négliger…

ECOUTER :

avec toute votre attention, en acquiesçant ou en posant des questions afin que celui qui parle se sache entendu.

PARTAGER :

des sentiments, des anecdotes du quotidien ou des tâches ménagères.

GENEROSITE :

donner de votre temps, faire quelquechose à la place de votre partenaire pour lui éviter une corvée ou lui offrir un petit cadeau.

CONTACT PHYSIQUE :

un câlin sur le canapé, une caresse sur le bras de l’autre dans la voiture ou un rapport sexuel .

SOUTENIR :

allez voir votre partenaire faire du sport, lui faire des compliments, garder les enfants pour lui permettre certaines activités du soir, adhérer à ses rêves.

UN SENS DE L’HUMOUR PARTAGE :

des blagues qui vous sont propres, chahuter ou faire l’idiot sont une merveilleuse façon de se rapprocher.

SE DEPASSER :

les gestes que nous apprécions le plus sont ceux qui demandent le plus d’efforts, comme se montrer aimable avec la mère de l’autre, qui a parfois mauvais caractère, ou accepter de faire compte commun.

Si l’attachement amoureux est perdu, peut-on le reconstituer ?

OUI

Il y a une troisième sorte d’Amour qui fournit des indices supplémentaires pour comprendre le JTAM ( Je t’aime…mais je ne suis plus amoureux)

Quand l’attachement amoureux a été négligé et que les partenaires se sont éloignés, leur amour se transforme en estime affectueuse, sentiment très proche de celui que nous ressentons pour des parents ou meilleurs amis.

L’estime affectueuse nous pousse à nous soucier de quelqu’un, à vouloir ce qu’il y a de mieux pour lui, à tout faire pour ne pas le blesser.

Mais le destin de cette personne ne semble plus être conjoint au nôtre, ou pas de la même façon qu’un cas d’attachement amoureux.

Dans le JTAM (Je t’aime…mais je ne suis plus amoureux), le « je t’aime » signifie immanquablement « j’ai de l’estime affectueuse pour toi ».

Confondre l’estime affectueuse avec l’attachement amoureux peut causer de graves problèmes

L’attachement amoureux a besoin d’être soigné, entretenu pour se développer.

L’estime affectueuse existe largement en dehors du comportement de celui qui la reçoit.

Comment se fait-il que l’attachement amoureux se transforme en estime affectueuse ?

Deux causes principales :

– le peu de soin accordé à l’intimité des corps

symptôme très courant chez les JTAM (je t’aime mais je ne suis plus amoureux)

–  le refus d’accepter les différences

Au lieu d’être deux individus impliqués dans une relation, les partenaires ont formé un couple amorphe, et soit l’un, soit les deux vont se plaindre d’une perte d’identité, symptôme très courant chez les JTAM (je t’aime mais je ne suis plus amoureux).

C’est l’un des paradoxes les plus délicats dans le maintien de l’attachement amoureux.

Dans une histoire à long terme, nous avons besoin de nous trouver suffisamment de points communs, culturels, sociaux ou émotionnels pour créer une connexion.

Cependant, il nous faut aussi trouver suffisamment de divergences pour éviter de stagner.

C’est souvent la friction créée par la rencontre des divergences qui produit l’étincelle de la passion.

Tomber amoureux et faire durer l’amour est considéré comme magique. On choisit délibérément d’entourer l’amour de mystère.

Pourtant, s’il est vrai que comprendre comment un magicien parvient à scier une femme en deux risque de tuer l’illusion, connaitre la nature de l’amour qui vous unit, est le premier pas nécessaire pour savoir comment le revitaliser.

Prochainement, j’aimerais développer un sujet qui risque d’apporter pas mal de lumières dans ce domaine de compréhension …. les fameuses différences entre nos deux genres, mais seulement si cela vous intéresse bien sûr ! 😉