Les bleus à l’âme

Sournoisement est venue la blessure. Le feu
Elle a mis dans son coeur et son corps agonise.
Plus d’ardeur, plus de souffle, rien qu’une fêlure bleue
Pour colorer ses jours et rester sous l’emprise

Elle a mal à mourir car cette meurtrissure
Écarte trop sa plaie, agit comme une flamme
En embrasant sa chair en une seule brûlure,
La marquant à jamais de quelques bleus à l’âme…

(Tous droits réservés)
CopyrightDepot.com 00049441