Ecorchure

Je parle avec moi-même,
Je parle avec mes murs
Si long soit le poème,
Je n’en suis plus si sûre

Je croyais l’être aimé,
Je le croyais aimant
L’avais auréolé
L’avais fait mon amant

Et le temps est passé,
Je n’ai rien vu venir,
De son âme damnée,
De son vil devenir

Dans son regard ses mots
Me semblaient l’évidence,
Son sourire était sceau
Au regard d’innocence

Je l’ai cru au delà
Du plus fou de mes rêves
Il était celui-là
Le maître de mes fièvres

Sans regard sans un mot
Il a brisé le fil
Mettant mon cœur en eaux
Et mon corps en exil

Je parle avec moi-même
Je parle avec mes murs
De la douleur suprême
D’un amour écorchure…

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