Crême brûlée au Foie gras

Voici ce qu’il vous faut, pour 4 personnes

• Foie gras de canard mi-cuit : 200 g

• Figues sèches moelleuses : 6

• Raisins secs blonds : 30 g-,

• Jaunes d’oeufs : 4

• Crème liquide : 20 cl

• Lait : 20 cl

• Muscat de Beaumes-de-Venise : 10 cl

• Cassonade : 2 cuil. à soupe

• Muscade : 2 pincées

• Pain d’épice : 8 tranches

• Sel

• Poivre

1 Coupez les figues en petits morceaux et faites-les macérer avec les raisins 2 h dans le muscat.

2 Mixez les fruits secs égouttés et versez le mélange dans le fond de 4 ramequins. Préchauffez le four th. 6 (180 °C).

3 Mixez le foie gras coupé en morceaux avec les jaunes d’œufs, le lait, la crème, sel, poivre et muscade. Versez dans les ramequins et enfournez 30 min dans un plat rempli d’eau chaude à mi-hauteur. Laissez refroidir dans le four éteint puis, réservez au frais 8 h.

4 Saupoudrez les crèmes de cassonade et caramélisez-les ( un peu d’alcool et flamber jusqu’à extinction des flammes)

Servez aussitôt avec le pain d’épice toasté.

Qu’en pensez-vous ?

Tendresse

Douceur du sentiment, câlinerie du coeur,
Caresse du regard, vrai miroir de bonheur,
Pensée douce, pensée rose, corolle de l’âme en fleur,
Angélique sourire, magnifique candeur…
Enflammée indécente, effusion de chaleur,
Brûlante sensation, étincelante ardeur,
Photophore amoureux, chandelle de pudeur,
Adoration totale, amour toujours charmeur…
C’est encore la passion dévorante à toute heure,
Une emprise si forte des refrains roucouleurs,
Cajoleries, chatteries, moments ensorceleurs,
Le corps a ses raisons, il est souvent joueur…
Egards et gentillesse pour donner le meilleur,
Sollicitude aussi, tempérament rieur,
La générosité c’est tellement de fraicheur,
Cette manifestation qui vient de l’intérieur…
Sans elle on ne peut vivre, elle est au centre-coeur,
Dans les écrits de vie, en multiples couleurs,
Les bouquets d’émotion, merveilleuses senteurs,
Ce « plus » que vous cherchez en vous laissant rêveur,
C’est la tendresse, le plus doux des bonheurs …

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Recette de … Femmes

Que les très laides me pardonnent mais la beauté est fondamentale.
Il faut dans tout cela qu’il y ait quelque chose d’une fleur, quelque chose d’une danse, quelque chose de haute couture dans tout cela (ou alors que la femme se socialise élégamment en bleu comme dans la République Populaire Chinoise).

Il n’y a pas de moyen terme. Il faut que tout soit beau. Il faut que, tout à coup on ait l’impression de voir une aigrette à peine posée, et qu’un visage acquière de temps en temps cette couleur que l’on ne rencontre qu’à la troisième minute de l’aurore.
Il faut que tout cela soit sans être, mais que cela se reflète et s’épanouisse dans le regard des hommes. Il faut, il faut absolument que tout soit beau et inespéré.
Il faut que des paupières closes rappellent un vers d’Eluard, et que l’on caresse sur des bras quelque chose au delà de la chair : et qu’au toucher ils soient comme l’ambre d’un crépuscule.
Ah, laissez-moi vous dire qu’il faut que la femme qui est là, comme la corolle devant l’oiseau soit belle, ou qu’elle ait au moins un visage qui rappelle un temple ; et qu’elle soit légère comme un reste de nuage : mais que ce soit un nuage avec des yeux et des fesses. Les fesses c’est très important. Les yeux, inutile d’en parler, qu’ils regardent avec une certaine malice innocente. Une bouche fraîche (jamais humide), mobile, éveillée, et aussi d’une extrême pertinence. Il faut que les extrémités soient maigres, que certains os pointent, surtout la rotule, en croisant les jambes et les pointes pelviennes lors de l’enlacement d’une taille mobile.
Très grave toutefois est le problème des salières : une femme sans salières est comme une rivière sans ponts. Il est indispensable qu’il y ait une hypothèse de petit ventre, et qu’ensuite la femme s’élève en calice et que ses seins soient une expression gréco-romaine, plus que gothique ou baroque et qu’ils puissent illuminer l’obscurité avec une force d’au-moins 5 bougies. Il faut absolument que le crâne et la colonne vertébrale soient légèrement visibles et qu’il existe une grande étendue dorsale..
Que les membres se terminent comme des hampes, mais qu’il y ait un certain volume de cuisses. Qu’elles soient lisses, lisses comme des pétales et couvertes du duvet le plus doux, cependant sensible à la caresse en sens contraire.
Les longs cous sans nul doute sont préférables de manière à ce que la tête donne parfois l’impression de n’avoir rien à voir avec le corps et que la femme ne rappelle pas les fleurs sans mystère. Les pieds et les mains doivent contenir des éléments gothiques discrets. La peau doit être fraîche aux mains, aux bras, dans le dos et au visage mais les concavités et les creux ne doivent jamais avoir une température inférieure à 37° centigrades, capables, éventuellement, de provoquer des brûlures du ler degré.
Les yeux, qu’ils soient de préférence grands et d’une rotation au moins aussi lente que celle de la terre; qu’ils se placent toujours au delà d’un mur invisible de passion qu’il est nécessaire de dépasser.
Que la femme, en principe, soit grande ou, si elle est petite, qu’elle ait l’altitude mentale des hautes cimes.
Ah, que la femme donne toujours l’impression que si ses yeux se ferment
En les ouvrant, elle ne serait plus présente avec son sourire et ses intrigues. Qu’elle surgisse, qu’elle ne vienne pas, qu’elle parte, quelle n’aille pas.
Et qu’elle possède un certain pouvoir de rester muette subitement, et de nous faire boire le fiel du doute.
Oh, surtout qu’elle ne perde jamais, peu importe dans quel monde , peu importe dans quelles circonstances, son infinie volubilité d’oiseau, et que caressée au fond d’elle-même, elle se transforme en fauve sans perdre sa grâce d’oiseau; et qu’elle répande toujours l’impossible parfum ; et qu’elle distille toujours le miel enivrant ; et qu’elle chante toujours le chant inaudible de sa combustion et qu’elle ne cesse jamais d’être l’éternelle danseuse de l’éphémère ; et dans son incalculable imperfection qu’elle constitue la chose la plus belle et la plus parfaite de toute l’innombrable création.

Poète brésilien Vinicius de Moraes

Mes Hommes de A à…. Z

ANATOLE, amant,amoureux, aveuglément
BORIS, beau, barman,biceps bombés
CHARLES, conduit camion citerne
DAVID, dieu de désir, de délicatesse
ERIC, énergumène, enragé, encore et encore
FANÇOIS, fainéant, friqué, folie, ferme
GAUTHIER, grand, galant, garagiste
HENRI, humoriste, hummmmmmmm
ISIDORE, il imagine, il innove, impressionnant
JACQUES, jeune joaillier, jouisseur, j’adore
KYLIAN, kamasoutra ?
LUDOVIC, libraire lubrique lillois, lambada
MARC,menteur,maniac mais mignon,miammm
NESTOR, nul, navrant, non !!!
OLIVIER, ohhhhhh original, olympique, osé
PASCAL, prince, pervers, pourquoi pas !
QUENTIN, quelle quéquette !!!
RAOUL, rêveur, roublard, robuste
SÉBASTIEN, solitaire, séducteur, soupir…..
TRISTAN, talentueux, tâtant toujours
ULYSSE, unique …
VICTOR, viens vite !!!
WILFRIED, whisky, wagon, waouhhhhhhh
X, ( trop personnel, je garde pour moi )
YVON, yankee, yesssssssss
ZORROOOOOOOOO, zut ze délire !!!

Auteure inconnue mais….connaisseuse !!!